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 Aide : les armes au moyen-age et l'équipement du chevalier.

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Guinevere_old
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MessageSujet: Aide : les armes au moyen-age et l'équipement du chevalier.   Mar 25 Avr à 1:33

L'équipement du chevalier





Le heaume : c'est le casque; d'abord muni d'une simple protection nasale, de forme légèrement pointu, il évolue au XIIIème siècle vers un modèle plus fermé, ne laissant qu'une ou deux fentes pour la vue, reposant sur les épaules, et de forme plus arrondie, puis plus plat au sommet.

Le haubert : c'est la cote de maille (invention celte), relativement souple, qui descend jusqu'au genoux, fendue devant et derrière pour permettre de monter à cheval. Elle est formée de petits anneaux de fil de fer entrelacés, engagés les uns dans les autres puis rivés. On réalise aussi des moufles de maille, des chausses de maille et des coiffes de maille. Le haubert protège contre les coups d'épée ou les flèches, mais non contre l'arbalette ou la lance.

L'armure plate : au XIIIème siècle le haubert se renforce de plaques de métal, puis au XIVème siècle on dispose d'une armure entièrement formée d'élements rigides articulés qui, au XVème siècle évince l'armure de maille.

Le bouclier ou écu : en bois puis en fer, de forme étroite et longue, pointue à la base, il est tenu au bras gauche ou suspendu au cou du chevalier pour chevaucher; il protège surtout son coté gauche.

L'épée : elle était faite au départ pour le combat à pied, pour littéralement fendre l'adversaire; pour cela elle était assez épaisse, mesurait un bon mètre et pesait 2 à 3 kg.

La lance : tige de bois terminé par une pointe en fer, de 2.5m de longueur, elle devait être assez solide pour ne pas éclater sous les chocs frontaux.

Les éperons : ils sont à molette, avec des pointes de 4cm de longueur.

La barde : c'est l'armure complète qui protégeait le cheval de bataille. Elle est fortement articulé au niveau de l'encolure. Au tournoi, le cheval ne portait généralement que la partie qui protège la tête, le chanfrein.

Le chanfrein : protège la tête du cheval, avec une partie articulée qui se rabat sur la nuque. Très souvent, au centre du chanfrein se trouve une pointe d'une vingtaine de centimètre, telle une licorne.



Les étriers n'apparaissant qu'au VIIIème siècle en Europe.

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A passé le flambeau


Dernière édition par le Mar 25 Avr à 12:59, édité 2 fois
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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Aide : les armes au moyen-age et l'équipement du chevalier.   Mar 25 Avr à 1:53

Les armes médiévales


Même si les combats commençaient par une attaque à cheval, on finissait bien souvent par le corps à corps, et chaque chevalier avait son arme d'attaque favorite.

L'Arc _L'arc n'est pas une arme de chevalier_

Cette arme de jet dont le concept est très simple était à l'origine un simple baton recourbé attaché par une corde. Une première amélioration a été l 'introduction de contre-courbes qui augmentaient l'amplitude pour une même longueur d'arc. Ensuite vinrent les arcs composites renforcés par de la corne et des nerfs. Cet arc acceptait une courbure plus importante et dégageait beaucoup de puissance mais était plus difficile à bander. L'efficacité d'un arc dépendait grandement de la qualité des flèches utilisées. Elles devaient être aérodynamiques et assurer une trajectoire stable. De plus, étant produites en grande quantité, elles devaient être relativement peu coûteuses à fabriquer. La longueur de la flèche était calculée en fonction de l'arc. Les arcs très durs à bander tiraient des flèches courtes alors qu'un arc souple comme le grand arc anglais pouvait envoyer des flèches d'un mètre de long.

L'archer au Moyen Age
L'arc était certainement l'arme la plus facile à fabriquer mais il exigeait une longue pratique. C'est pourquoi les archers faisaient partie de corps spéciaux aux seins des armées. L'archer était généralement vêtu légèrement pour se déplacer rapidement à pied. Outre son arc, il possédait un carquois pour loger ses flèches et une arme auxiliaire (épée, couteau) utilisée au corps à corps. Lors d'une bataille rangée, les archers envoyaient leurs flèches en l'air ce qui leur donnait une trajectoire parabolique avant de retomber verticalement sur les troupes ennemis. Les seigneurs français du Moyen Age n'étaient pas favorables à l'établissement de compagnies d'archers alors que celles-ci se développèrent en Angleterre et ailleurs. Les Anglais utilisaient le grand arc (jusqu'à deux mètres de long) qui nécessitait plusieurs années d'entraînement et de pratique. Cette tactique fut payante et, pendant la guerre de cent ans, les archers anglais décimèrent la cavalerie française lors de plusieurs batailles.

Un bon archer pouvait tirer 12 fleches à la minutes.

Savoir qu'un archer était une sorte de paria : on trouvait cela choquant et trop facile qu'un simple archer puisse tuer tant de preux chevaliers sans se faire inquiéter le moins du monde (pour comprendre ce coup de gueule : CF l'entrainement des chevaliers). C'est pourquoi l'église interdit l'utilisation de ces armes lors des guerres entre seigneurs, quoique cet édit ne fut respecté qu'a moitié : on utilisait les archers que lorsque l'ennemi était dans le château, là où l'église ne pouvait rien voir...!



Le fléau


Arme composée d'un manche de bois muni d'une chaîne métallique à laquelle est accrochée une masse de fer. Le fléau était surtout employé en Allemagne et en Suisse à partir du XIIe siècle mais beaucoup moins en France, elle était d'abord utilisée par les paysans et la milice, puis par les chevaliers. La masse suspendue à la chaîne était généralement sphérique et munie de pointes plus ou moins longues, mais elle pouvait aussi n'être qu'un lingot de fer rectangulaire.

Cette arme était terriblement destructive pour les hauberts mais pouvait également blesser celui qui la maniai car très difficile d'emploi : En cas de coup dans le vide, le contre choc peut déséquilibrer l’attaquant ou le ralentir. En cas d’impact, le chevalier risque un choc en retour. Il doit aussi retirer son arme rapidement, sinon l’adversaire peut s’en saisir sans danger.

Les fléaux des fantassins avaient un manche plus long afin de pouvoir atteindre les cavaliers. Le fléau est avant tout un long manche relié à un poids par une chaîne ou des maillons articulés. La puissance vient du poids de la masse et de l’effet de fouet qui augmente la puissance d’impact. L’articulation permet aussi des manœuvres nouvelles en atteignant par exemple la main cachée derrière le bouclier ou en frappant le dos, souvent moins bien protégé. Le fléau constitue une excellente arme secondaire qui peut servir à saisir la lame de l’adversaire.

Celui des piétons atteint 2 mètres, celui des hommes d’arme dépasse rarement 70-80cm. Comme dans le cas de la masse, la présence de pointes n’est pas constante. Dans sa version la plus simple, la masse de métal est assez dangereuse pour se passer de pointes. Les fléaux plus élaborés en portent, mais souvent dans l’optique de viser spécifiquement les chevaux.

Le scorpion, un fléau sur lequel on attachait par plusieurs chaînes terminées par des poids est plus commun en suisse et dans les pays allemands.

Le Goupillon était une sorte de fléau équipé de plusieurs chaînes terminées par des boules garnies de pointes acérées. Il fut très populaire en Angleterre et dans les Flandres mais demandait une grande dextérité pour être manié.
Le fléau fut utilisé jusqu'au XVIe siècle.





La Masse



C'est une arme offensive composée d'un manche et d'une partie contondante à une extrémité. La simple massue est certainement l'arme la plus anciennement connue. A l'origine, ce n'était qu'un bâton de bois sur lequel était resté la souche.
Au moyen âge, la masse est admise dans les combats vers la fin du XIIe siècle. En effet l’épée, même alourdie n’a plus beaucoup d’effet sur les lourdes plates. Le combat tourne à un duel de matraquage où l’endurance compte au moins autant que l’habileté. L’armure se brise, les articulations se faussent petit à petit et paralysent les bras. La solution est l’adoption d’armes plus lourdes, plus contondantes : la lance lourde, la masse, le marteau de guerre, le fléau d’arme et la hache.

La partie contondante est faite de métal (Bronze, plomb ou fer) et de forme cylindrique ou sphérique. Mais contrairement à une légende tenace, les pointes de métal au bout de la masse relèvent plus souvent de la légende et de l’exagération que de la réalité au début du Moyen-Age. A l’époque il aurait été très difficile de mettre ces pointes en place : soit la pièce aurait du être coulée (technique difficilement praticable au moyen âge), soit les pointes auraient du être rapportées et soudées (le métal d’apport aurait été peu résistant). De plus, cette solution est peu vraisemblable pour une raison pratique : la pointe, toute dangereuse qu’elle soit, se serait plantée au premier coup dans un bouclier.... laissant le chevalier sans défense. En pratique, les pointes d’ailleurs seraient peu efficaces : la masse est conçue pour frapper les parties protégées par des armures de plaque, donc par nature peu sensibles au coups d’estoc.

Avec les progrès métallurgiques, une masse en forme de boule surmontée de pointes fit son apparition (XIVième siècle), la "morning star" que les anglais utilisaient volontier. Petit à petit, la forme évolue (XVième) : la boule de métal initiale est dotée d’ailettes (de 4 à 7) proéminentes. Leur nombre a évolué selon l’objectif : puissance d’impact (moins d’ailettes mais plus proéminentes) ou éviter le risque de rotation de l’arme en frappant de biais (plus d’ailettes). La partie faible, la hampe, est progressivement remplacée par du fer.

Les coups portés par une masse pouvaient très bien briser le crâne ou casser un membre à travers une cotte de maille. Au XVe siècle, les progrès du travail du fer permirent de fabriquer des masses dont l'extrémité était formée d'une série de lames et le manche devint également en fer pour éviter qu'il se brise.


"morning star"



L'Epée

C'est l'arme par excellence du chevalier et de l'homme d'arme du Moyen Age. L'origine de l'épée remonte à la plus haute l'antiquité et même sans doute à l'âge du bronze. Les Grecs et les Romains utilisaient des épées plutôt courtes (60 centimètres environ) d'abord en bronze puis en fer d’une assez douteuse qualité. A partir de la période Carolingienne, l'épée devint l'arme la plus noble. Elle mesurait environ 90 centimètres.

Au début du Moyen-Age, l’arme de prédilection est l’épée aiguisée sur les deux tranchant, utilisée pour des coups de taille et parfois des coups d’estoc. Cette épée pèse de 1.5 à 2 kg. Le vilain de base n’a bien souvent que les outils de son métier (vouge, faux...) ou un couteau, terme qui à l’époque représente une lame de 25 à 50cm. L’épée n’est pas réservée, comme plus tard, aux nobles (la "noblesse" n’est d’ailleurs pas encore définie). Le motif est plus prosaïque : elle est chère et réservée à un usage unique : la guerre.

Au XIIIième siècle, Devant la résistance de la cotte de maille, l’épée s’alourdit un peu (vers les 2kg au grand maximum) et les coups d’estoc (complètement incapables de transpercer la cotte) tombent en désuétude ; ce qui explique le bout rond si courant dans les épées de la période. Son tranchant n’est pas très prononcé (elle risquerait de s’ébrécher sur l’écu et la cotte).

A cette époque, on distingue deux types d'épées: les épées à lame légères, utilisées de taille et d'autres à larmes lourdes, plus courtes et destinées à des coups d'estoc. Les chevaliers en possédaient souvent une de chaque, la première utilisée à cheval et la seconde pour le combat à pied.

L'épée perdit de son importance lors du combat avec l'avènement des armes à feu portatives et cessa d'être une arme de guerre dès le XVIe siècle. Elle fut remplacée par le sabre dans la cavalerie.





La Hache


Les peuplades germaniques semblent être les premières a avoir utiliser la hache au combat.
Les Francs se servaient d'une hache courte au fer lourd, appelée Francisque. Elle pouvait être lancée à 3 ou 4 mètres de distance. A l'époque carolingienne, la hache "Danoise" est utilisée au combat. Elle est assez longue (1m50) et tenue à deux mains. Elle sera utilisée jusqu'au XIIe siècle (Les Anglais en possédaient à la bataille d'Hastings en 1066). La chevalerie française adopta la hache vers la fin du XIIe siècle à la suite des premières croisades. A partir du XIVe siècle, des haches nouvelles apparurent: elles étaient forgées de façon a pouvoir frapper de taille et d'estoc. Une pointe aigue était ajoutée derrière la partie tranchante. Les haches des fantassins avaient aussi une pointe au bout du manche, genre baïonnette. Le manche s'allongea également et cette hache prends le nom de hallebarde au XVe siècle.

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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Aide : les armes au moyen-age et l'équipement du chevalier.   Mar 25 Avr à 11:29

Les armes d’hast

Un principe remarquablement simple dans la tactique individuelle est de tenir l’ennemi à la distance désirée. L’utilisation des armes "longues" d’hast est logique : tenu à distance, l’ennemi est réduit à l’impuissance. Evidemment, cette approche n’est valable que dans des cas très particulier : un attaquant qui serait entré dans le rayon « d’impuissance » de l’arme se déferait facilement du porteur d’une pique. Au niveau du duel individuel, l’arme d’hast désavantage contre un homme d’arme compétent.
Tout d’abord, la principale menace pour le piéton n’est pas l’homme d’arme, mais le chevalier monté. La cavalerie est la force de choc de l’époque, l’élément "créant l’événement" (dans les faits ou du moins dans la vision de l’époque). La mission principale du piéton est sa neutralisation par tous les moyens. Au niveau de l’unité, l’arme d’hast est presque invincible de front, mais rend les flancs très fragiles et sensibles au débordement. Plus une arme est longue, moins elle est maniable, de part son poids et son encombrement. Les piques ne sont donc valables que dans le cadre d’une infanterie disciplinée capable d’opposer un véritable mur. La multiplicité des piques permet d’éviter la création de failles dans la ligne d’attaque.

La Lance

La lance sous sa forme la plus simple (long bâton de bois pointu et durci au feu) fut employée depuis la préhistoire alors même qu'on ne faisait pas la distinction entre armes de chasse et de guerre. Des pointes en pierre, en bronze et enfin en fer furent peu a peu ajoutées. Les premières lances de l'antiquité étaient plutôt courtes (1m60 environ) et maniées d'une seule main. Des armes beaucoup plus longues furent ensuite utilisées par les Hoplites (soldats Grecs) et surtout les Macédoniens (jusqu'à 6 mètres de long).
La lance comme arme de cavalier apparut au XIe siècle. Elle ne dépassait guère 3 mètres et était utilisée comme une arme d'hast pour charger. Elle était souvent ornée d'une bannière. Vers la fin du XIIIe siècle, une garde d'acier fut ajoutée pour protéger la main du chevalier. La façon de tenir la lance à changé au XIVe siècle grâce à l'emploi d'un crochet fixé sur l'armure et destiné à maintenir la lance sous l'aisselle du cavalier. Avant cela, la cette arme était tenue horizontalement au niveau de la hanche. Cette nouvelle technique permit l'utilisation de lances de plus en plus lourdes et longues (jusqu'à 5 mètres). Les lanciers formaient alors un corps d'élite car l'apprentissage n'était pas facile et les chevaliers Français étaient certainement les meilleurs à cet exercice ce qui n'a pas empêcher la défaite a la bataille d'Azincourt. La lance fut abandonnée au combat au XVIe siècle remplacée par les armes a feu.

piques, vouges et autres hallebardes...

Dans un but défensif, la constitution d’unités de piquiers et de hallebardiers permet de constituer des murs infranchissables par la cavalerie, protégeant les archers et la seconde ligne. Dans un but offensif, les piquiers repoussent la cavalerie sans effort et restent invincible tant que la cohésion est conservée. Chaque variante a un intérêt : la pique a une porté supérieure à la lance et tient le cavalier à distance, la hallebarde frappe chevaux et cavaliers et désarçonne, la vouge vise les jambes des chevaux, destinée à couper leurs jarrets.








Fauchard
Arme d'hast à large fer en forme de serpe et dont le dos, opposé à la plus longue courbure, est droit ou concave, tandis que le tranchant est convexe. Le fauchard diffère de la guisarme par la direction de son tranchant et de sa pointe, en général rejetée en arrière, et de la faux de guerre par la dimension et la nature des courbes. Les fauchards très anciens portent en général sur leur dos des oreillons horizontaux ou des crochets dirigés de haut en bas et qui servaient à tirer les gens par les saillies de leurs armures. La longueur de la hampe variait entre 8 et 12 pieds, celle du fer de 1 à 2 pieds. Le fauchard est une arme d'homme de pied qui fut en usage du XIIIe au XVe siècle. Il est très difficile de faire le départ exact entre les fauchards assez récents qui, jusqu'au XVIIIe siècle, demeurèrent en usage comme arme de remparts, et les faux de guerre, couteaux de brèches, etc.




Guisarme
Arme d'hast à fer asymétrique, prolongé en lame de dague, et possédant un ou deux crochets sur le dos. La guisarme a presque toujours été confondue avec le fauchard don’t elle diffère par son fer de ddague. Elle fut surtout portée du XIIe au Xve siècle par les gens de pied. À ce titre, les francs-archers furent longtemps appelés guisarmiers.



Faux de guerre
Arme d'hast composée d'une lame de faux montée au bout d'une longue hampe, et qui ne diffère de la faux des agriculteurs qu'en ce que la hampe se trouve dans le prolongement de la lame. La faux de guerre diffère du fauchart par la direction de son tranchant, qui est toujours concave. Cette arme d'hast, en usage au moyen âge parmi les gens de pied, servait à trancher les jarrets des chevaux; on ne semble pas l'avoir employée plus tard que le Xve siècle; cependant en Allemagne, pendant la guerre des paysans, au commencement du XVIe siècle, on avait interdit aux forgerons, sous peine de mort, de transformer les faux en armes. Il existe à l'arsenal de Vienne des faux de guerre dont le fer seul mesure 5 pieds de long. Un type de faux de guerre demeura en usage jusqu'au XVIIIe siècle: c'est un couteau de brèche à grand fer, dont on se servait pour repousser les assauts.



la différence entre la lance et la pique

La pique, qui peut atteindre cinq mètres doit être tenue à deux mains et a une escrime limité. Elle doit être utilisée dans une formation. Evidemment, il est possible de ne la tenir qu’à une main, mais la fatigue vient rapidement et les coups manquent de puissance (tenue en dessous du bras, le seul mouvement possible est l’avancée de la main, avec un débattement latéral très faible et une vidée à la précision plus que douteuse sans un excellent entraînement.. La lance est plus courte et permet de tenir un bouclier. Elle peut être tenue sous le bras, mais aussi au dessus, bras cassé, comme un javelot. Les coups sont plus rapides et puissants. Il est même possible d’utiliser l’autre extrémité, souvent ferrée en cas de bris du bois.

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