La Bretagne au VIe siècle, terre de mythes et de légendes. Arthur règne sur Camelot, entouré de ses Chevaliers...
 
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 Cortège royal en partance

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Arthur_old
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MessageSujet: Cortège royal en partance   Dim 25 Mar à 1:28

Chevaux de seigneurs et litières de dames étaient avancés sur la grand place et la foule se pressait tout autour, contenue par la seule présence de gardes autour du cortège qui se mettait doucement en place.

Un messager à grande voix était venu annoncer les épousailles du neveu du Roi, le Prince Mordred avec... Personne ne connaissait son nom à Camelot mais qu'importe! Le Roi Arthur pour l'événement avait déclaré un jour de banalités en moins! Autant dire qu'on hurlait, qu'on criait: Vive les époux! Vive l'Orcanie! à grands cris!
Vive le Roi! Vive la Reine! Dieu garde nos Seigneurs! par la même occasion. Allons soyons honnêtes, l'amour d'un peuple, comme l'amour d'une femme _et encore on ne peut pas dire qu'il fut grand expert dans ce domaine le grand Arthur!_ cela s'entretient à coup de cadeaux et de cajoleries!

***


[i]Dans ses appartements, le Roi jeta un coup d'oeil en contrebas par la fenêtre alors qu'on le préparait pour sa chevauchée: cotte, pourpoint, chausses, chaussures, tout était prévu pour qu'il se sentit à son aise au moment de chevaucher point ceux qu'il porterait pour les épousailles, certes non! Pour ceux là, la matière était bien trop riche, le tissu bien trop lourd, pour qu'on risquât de le gâter dans la boue et sous la neige de Bretagne.
Arthur se retourna vers Mursmeyer qui attendait patiemment dans l'intimité de son Sire. La garde de Camelot lui était confié le temps de l'absence du Roi. Enfin, pas à lui seul dirons-nous, mais plus particulièrement à lui. C'était à la reine Guenièvre que revenait cette charge, en temps ordinaire, où le Roi avait à partir pacifier quelques régions troublées. Mais cette fois, c'était le couple royal en intégralité ainsi que la Cour et les braves de la Table Ronde qui désertaient le château, la garde serait garante de l'ordre et de la bonne marche de Camelot en attendant la fin des festivités en Orcanie.


-Sire, quel sort pour le chef saxon et ses sbires?

-Rien avant que je ne revienne. La question n'a rien donné, laissez les reprendre un peu de force et d'espoir, nous reprendrons les procédures plus tard et ils plieront, Dieu m'en soit témoin!

-Bien, Sire!

Mursmeyer sentait le poids de sa charge s'alourdir un peu plus alors que les minutes avançaient. Bien sûr, en homme d'exéprience qu'il était, il n'en montrait rien. Son souverain retrouverait son royaume comme il l'avait laissé. Et lui… Il ne dormirait que d’un œil… Pourtant, son rôle n’était pas guère d’importance, il s’agissait simplement de maintenir le bâteau Camelot à flots, une sorte d’interim si on veut, excepté que pour un royaume, on peut comprendre que le bougre sentait la sueur perler dans le haut de sa nuque…
Arthur, c’était bien son travail de Roi, la charge que Dieu avait confié sur ses frêles épaules à peine sorti du ventre de sa mère, Geoffroy ne prétendait pas en être digne, mais ce qui était certain, c’était qu’il y épuiserait jusqu’à la dernière de ses forces !


Le souverain posa ses deux mains sur ses épaules en un geste solennel :

-Vous avez toute ma confiance, Mursmeyer. Vous ne me décevrez point, je le sais. Mon autorité est vôtre et ma parole sortira de votre bouche. Que tous les sujets du grand royaume qu’est Camelot vous obéisse, du gardien d’oie aux meilleurs de mes soldats !

Mursmeyer, que les compliments de son Roi mouvaient toujours, répondit en s’inclinant, la voix chargée d’une émotion non feinte et non dissimulée :

-Je ne vis que pour vous servir, Majesté !

***


Arthur sortit à grands pas du château, enfilant ses gants de cuir, suivit de près par une petite troupe de sa garde. Lentement, on arrivait, on se préparait, les dames se désolaient de la fange qui crottaient leur bas de robes et les hommes se chargeaient de les faire monter dans les carioles. Pas une mince affaire lorsqu’il s’agissait de Dame Isobel dont le goût pour les cailles farcies aux airelles était certainement trop prononcé et dont l’ascension plus que pénible faisait souffler les courtois seigneurs qui l’aidaient… Le Roi se crut sourire puis interpella plutôt une domestique affectée aux services des dames :

-Le Reine… ?

-Elle se prépare, Sire. Je vais m’en enquérir…

Et avec une ravissante petite courbette, la pucelle s’en fut et le Roi ne put cacher une pointe d’impatience. Allons ! Fallait-il tant de tant pour choisir quelques toilettes à emporter ?! Quoiqu’elle mette Guenièvre serait toujours lumineuse, radieuse, divine… Cette pensée appaisa les pensées d’Arthur et son impatience demeura, oui, mais l’impatience de voir sa belle seulement…


[Si des ami(e)s nobliaux ou chevaliers veulent partir à la Bodega, c’est par ici ! Razz]

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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Dim 1 Avr à 0:39

Sa Majesté était toute euphorique à l'idée de se sauver un peu du froid château royal. Certes, ils s'en allaient pour un autre froid château, mais entre temps, ils avaient bien droit à une petite balade... un long voyage... peut-être éprouvant, mais qui lui ferait changer d'air.

Elle se devait d'être parfaite, surtout que là, ce n'était pas n'importe quoi, c'était un mariage princier que diable!

Devant son miroir, elle se laissait vêtir par son essaim de servantes, s'interrogeant tout haut :

-La cour d'Orcanie est-elle une joyeuse cour ? Y aura-t-il de splendides tapisseries? De bêtes fauves et leur dompteur? De la musique, surtout! Y aura-t-il de beaux et gais troubadours ?


Oubliant qu'on l'habillait sur mesure, elle pressa d'un geste passionnée son coeur de ses deux mains. Ce qui eut pour effet de se faire égratigner par une aiguille qui servait à lui coudre la manche.

-Aîe! Petite idiote! Es-tu donc si gauche?

Hurla-t-elle alors qu'elle se pressait le bras. Excitée comme elle l'était, Guenièvre était incapable de reconnaître ses propres torts, la servante devenait donc maladroite à sa place.
Elle n'alla cependant pas plus loin qu'une sèche remontrance, mais il lui était arrivé une fois de gifler une petite sotte qui avait laissé entrer Arthur dans ses appartements sans la prévenir au préalable.

Il se trouvait que c'était la même gamine qui avait fait les deux bourdes. Guenièvre l'avait oublié, mais pas elle. Aussi, quand elle fondit en larmes, prostrée, les mains protégeant son visage, la Reine ne comprit rien du tout.

-Eh bien! Serais-je donc si laide dans cette robe que je t'effraie à ce point?

Le trait était dit avec une pointe d'agacement, et cela ne calma pas l'enfant.

-Ca suffit tes enfantillages! Retourne à ta tâche!

Timidement, l'enfant s'exécuta. Et voilà, une soubrette lui gâchait sa soirée. Pff...
Y aura-t-il des chevaliers parmi l'escorte du couple royal?
Troubadour... Chevalier...
Par tous les Dieux Saints Du Ciel! Sir Tristan! S'il était là?! S'il la reconnaissait ? Non... il était tard, et puis, elle était habillée beaucoup plus somptueusement là. Oui, oui, c'est bon. Tout se passera bien.
Jamais Arthur ne saura qu'elle a grimpé dans un arbre le soir avec un inconnu qui aurait pu être un malandrin, un voyou, un assassin, ou un chevalier avec une case en moins.

On lui ouvrit les portes et elle apparut enfin, en plein soleil, suivit de sa petite cour de suivantes in-dis-pen-sables, selon elle. Elle embrassa le perron du regard, puis, d'un geste déterminé, empoigna le lourd tissu de sa robe et commença sa longue marche royale jusqu'au cortège.

Arrivée non loin de la grande place, elle sentait avec une certaine fierté les regards se poser sur elle. C'est qu'elle était la Reine, non du diou, et que même si elle n'était pas aussi bien parée qu'elle le serait le jour du mariage, le voyage restait une occasion de se montrer, de montrer à tous (tous ceux présents et tous ceux que l'on croiserait durant la longue chevauchée) l'aura de grâce que leur Reine dégageait, montrer à tous comme elle était digne d'être Reine, montrer à tous l'opulence du royaume et la Magnificence de Camelot.
C'est qu'elle n'avait pas lésiné sur les moyens.
En effet, elle n’ignorait pas que le bleu nuit mettait son teint de lait particulièrement en valeur ; aussi avait-elle commandé tout spécialement une longue robe de coton de cette teinte, agrémentée de gemmes éparpillées sur l’encolure et le buste comme une fine pluie laisserait ses marques brillantes sous le soleil d’hiver. Une large bande de lin, brodée de perles et de fils d’or et d’argent de telle sorte qu’on n’en distinguait pas la couleur, lui ceignait haut la taille, tandis qu’une fourrure de goupil lui couvrait les épaules, si bien qu’elle n’avait point pris la peine de porter de bijoux qui ne se verraient point.
Elle avait tressé (enfin elle… une suivante, on entend) ses longs cheveux noir corbeau en une unique natte où elle y avait emmêlé un ruban de soie de Byzance vermillon (il lui avait coûté la peau du c*l, celui-là…) qui pendait jusqu’à ce c*l, justement.

Enfin, c’est se sentant donc tout à son avantage qu’elle s’avança résolument vers son époux.
Elle ouvrit la bouche d’où s’échappa une volute de fumée glacée d’hiver, et puis sourit. Il était beau, lui aussi, dans ses habits sans apparat de cavalier, viril, prêt pour une longue chevauchée. Comme lorsqu’elle l’avait vu pour la première fois au siège du château de son père. Avec un peu de sang en moins sur le visage, cependant.

Elle s’approcha les yeux bas, respectueuse de l’homme qui avait tout droit sur sa personne, de l’homme qui avait fait d’elle une reine.
Et puis, arrivée à sa hauteur, elle lui prit la main et l’embrassa avec tendresse, puisque ce ne pouvait être avec passion.

-Pardonnez mon retard, Sir. Il me restait quelques malles à préparer.

Elle releva les yeux et lui sourit de nouveau. Elle s’était promise, depuis les informations fournies par sa chère Laureline, de paraître la plus avenante possible envers son époux afin de ne laisser aucune pensée d’intention de soupçon poindre dans la tête des fourbes Orcaniens qu’elle ne connaissait point. Mais surtout, ce cher Arthur, depuis la mésaventure de la chapelle, avait imperceptiblement gagné en estime dans le très fond (très très très fond) d’elle-même. Il avait agit comme un homme, il l’avait remise à sa place, et même si elle s’évertuait à penser qu’elle lui en voudrait toute sa vie, elle ne pouvait s’empêcher de changer peu à peu de sentiments à son égard.
Que l’on mette les pendules à l’heure : changer de sentiment veut dire « ne plus trop traiter intérieurement son époux comme le pire des intouchables » et non pas « commencer à aimer ».

-Votre Majesté, vos chevaliers nous accompagneront-ils à la noce ?

S’inquiéta-t-elle en ayant l’air de badiner.

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Arthur_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Sam 7 Avr à 17:50

L'étalon blanc de Sa Majesté était avancé! C'était le jeune Thibault qui menait la bête, il avait même insisté pour la préparer et l'orner lui-même. Le garçon savait comment contenter et plaire à son Sire en multipliant les attentions et en prenant des initiatives qu'Arthur lui-même aurait pris, bref il aimait que l'on soit fier de lui, ce qui le remplissait lui même de fierté. Il sourit donc en voyant Arthur content de son travail qui flattait l'encolure de sa monture.

Un murmure courut dans la foule et quelques cris isolés glorifièrent leur Reine bien-aimée, la belle Guenièvre. Arthur, impatient comme un jouvenceau, se retourna pour aller à sa rencontre et la faire monter dans sa litière. Et voilà qu'elle apparut au milieu de la foule que les gardes faisaient s'écarter comme la mer Rouge. Aussi pâle que la neige fraîchement tombée, droite et fière comme une lionne, aussi douce qu'une colombe. SA colombe...
Il aurait pu mettre un coup de coude dans les côtes du gamin derrière lui, qui déjà ne pouvait plus détourner son regard, et lui souffler "Elle est pas belle, ma nana?" Bon mais bien sûr le langage était un peu trop trivial et pas franchement d'actualité!

Finalement, lorsque leurs mains se joignirent et que son épouse baisa les siennes, Arthur ne put que constater avec contentement, les bonnes dispositions de Guenièvre à son égard en ce jour. A dire vrai, cela faisait quelques temps qu'elle se montrait plus tendre et plus lumineuse en sa présence, à son grand plaisir d'ailleurs! Sans doute était-ce la perspective de ce mariage lointain, Guenièvre aimait les fêtes et toutes les occasions qui lui étaient donner de briller. Il y en avait eu si peu à Camelot ces derniers temps que le Roi s'en sentit honteux et se promit d'y remédier aussitôt qu'il serait revenu dans ses murs.
Il ne serait pas dit qu'on se divertissait mieux chez Morgause la mauvaise que chez Arthur! Il était bien décidé à ce que les lèvres de son épouse gardent ce si beau sourire plutôt que ses moues des mauvais jours.


-Nenni, ma douce. Point de retard pour la reine des reines, seulement un peu plus de désir pour son roi...

Hmm... Il avait lâché ça à mi-voix fort heureusement et peu avaient été ceux qui eussent pû l'entendre, mais aussitôt dit, aussitôt regretté. Guenièvre était encline à prendre souvent ses paroles du mauvais côté de la pièce, celui qui était sous-entendus (labsus aurait dit Sigmund), celui qu'il ne voulait pas dire... Bref, en l'occurence il craignait fort de se faire passer pour un mari frustré (ce qu'il était de facto) alors qu'il était seulement un vrai maladroit.
Si son épouse s'en trouvait froissée et lui en tenait rigueur, elle ne le montrerait sans doute pas ainsi, pas tout de suite, mais elle trouverait bien un moyen de lui faire regretter plus amèrement encore que par des cris!

Il tenait encore sa main diaphane qu'il caressait doucement de son pouce et fut pour le moment ravi de l'intérêt qu'elle portait à ses chevaliers. Ses si chers chevaliers qu'il n'appercevait guère pour l'instant.
(Maiiis euuuh! Sont où mes chevaliers?! Razz)

-Cela s'entend, ma mie! Tous, sans exception je l'espère! Mais voyons, je les crois plus coquets que des pucelles pour ne point être sur la place déjà!

Ses yeux se baissèrent sur le bas de robe de sa femme habillement remonté, point trop haut mais juste assez, et ses fins souliers que la boue menaçait.

-Allons, voulez-vous monter dans votre voiture en attendant notre départ, il ne faut point risquer un refroidissement, ni d'abîmer vos si beaux atours...

Son ton était léger également tandis qu'il lui offrait son bras. Il ne lui avait pas échappé le beau ruban qui pendait à la gauche de sa dame et qu'il avait pu effleurer alors que leurs mains étaient jointes. Sur le coup, il n'avait d'ailleurs sut dire ce qui était la peau, ce qui était la soie...En partant vers l'Orcanie, il laissait un peu derrière lui de ses soucis passés. L'amour et la joie flotteraient dans l'air, une fragrance qu'Arthur n'avait goûté depuis fort longtemps...

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Sir Bedivere_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Sam 7 Avr à 20:57

[j'arrivveeeeeeuuhhhhhhh Razz Razz ]


Enfin un peu d’action….certes ils ne risquaient pas de se faire attaquer par une hordes de bandits à moins qu’ils ne soient assez fous pour s’attaquer au grand roi Arthur, à ses braves chevaliers et à la reine au caractère prononcé dirons nous ^^.

Le jeune homme préférait de loin par tous les temps escorter le couple royal que de mourir s’ennui au château et surtout faire à tour de bras toutes les maladresses possibles.

Quoi qu’il en soit Sir Bedivere arriva au galop et quelques mètres avant le cortège stoppa son cheval qui automatiquement se mit à taper des sabots et à cabrer Cool . Le cavalier resta sur sa selle sans broncher habituer à ce genre de tour avec son cheval. Apres tout on l’avait mit depuis tout petit sur un cheval au détriment du reste.(Puis c’est un chevalier de la table ronde, si il ne sait pas faire une super arrivée trop classe à quoi bon Razz)

Si le jeune homme était en retard c’était tout simplement parce qu ‘il avait du aller lui-même chercher son armure chez le forgeron puisque le jeune écuyer qu’il avait chargé de cette mission avait disparu ou du moins avait trouvé mieux à faire dans le moment.
S’approchant un peu plus de la voiture royale, essoufflé, les cheveux légèrement ébouriffés par sa course et surtout un petit sourire en coin gêné.Son cheval se calment au fur et à mesure de leur approche


" Excusez mon retard, j’ai eu quelques problème pour récupérer mon armure,je tenais à vous faire honneur dans mon escorte . "

Le jeune homme baissa les yeux vers son torse laissant voir une armure propre et magnifiquement ouvragée, preuve incontestable du savoir faire du forgeron de Camelot.
Pour une fois le jeune homme avait une fière allure, celle d’un chevalier digne de se nom et faisant oublier son jeune age. Bien évidement il était loin d’égaler le roi dans sa tenue somptueuse. Son regard se porta enfin sur la reine et il inclina la tête accompagnée d’un regard bienveillant.
Il gardait de bon souvenir de leur rencontre, la reine s’était montrée très gentille et avait su faire abstraction des quelques maladresses involontaire du jeune homme.


"Je me tiens à votre entiere disposition" ajouta t il à leurs attention
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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Dim 8 Avr à 20:50

Quoi? Comment? Arthur pensait sa femme assez tordue pour voir des sous-entendus partout où il n'y avait que pureté et innocence? L'innocence d'un petit angelot de Roy à peine sortit de ses langes et dont "pulsions" (moi aussi je sais citer du Sigmund Razz ) est totalement inconnu de son vocabulaire?
Ehé, bah, il avait raison.
Bizarrement, donc, Guenièvre tiqua sur le mot "désir" et cligna d'un oeil (problème facial) sans se départir de son sourire, cependant.
Forte de ses nouvelles résolutions de jouer la parfaite épouse, elle reporta son courage à demain (sic), en se promettant de tenter combler son mari devant Dieu ( son mari, pas le fait de le combler, Dieu n'est pas un voyeur... voyons...) d'une phrase intérieure tout à fait encourageante : "je sens qu'il va falloir passer à la casserole, ma fille..."


"Cela s'entend, ma mie! Tous, sans exception je l'espère! Mais voyons, je les crois plus coquets que des pucelles pour ne point être sur la place déjà! "


Arf, déjà que le coup du désir n'était pas du meilleur effet, elle se sentit tomber de haut. Oui, oui t'as raison Tutur, montons dans la voiture et filons à toute vitesse avant qu'un certain chevalier n'arrive et ne laisse échapper une bourde du genre : "Oh! La jolie grimpeuse qui m'a traité de menteur, l'autre nuit!"
"Hum, elle a grimpé quoi, ma meuf? Ton pieu?"

Elle prit le bras de son Roy qu'elle lâcha aussitôt en apercevant Bevidere. Ah, lui, elle l'aimait bien! Voilà un chevalier à qui elle n'aurait pas peur de se montrer!
Et c'est qu'il nous faisait un beau dérapage contrôlé avec sa un-chevau en plus!

Elle fit un pas pour lui souhaiter le bonjour, puis se ravisa. Elle oubliait qu'il s'agissait d'un des chevaliers d'Arthur, et il n'était pas question qu'elle laisse tomber ce dernier comme une vieille chaussette pour donner sa main à baiser à un sujet, le regard pétillant.
Elle reprit vivement le bras de son époux, s'y accrochant comme à une bouée de sauvetage. Suffit maintenant, Guenièvre, de passer trop près de l'erreur fatale! Calme-toi et prends enfin ton rôle au sérieux... juste un peu...

-Messire Bedivere! C'est une grande joie pour nous de vous savoir à nos côtés durant le voyage!

Dit-elle d'un ton qu'elle essayait, sans succès, de rendre totalement morne et monocorde...

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Sir Tristan_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Dim 8 Avr à 22:02

[Je trouve la reine un peu trop souriante...Nous allons vite changer cela Rolling Eyes ]


Quand la grimpeuse pense au loup…le voila qui arrive Razz et d’une manière bien différente que Sir Bedivere, la fougue des jeunes années sont derrières lui et seul un bon combat ou quelques actions héroïques pourraient les ramener.

Un bruit de sabot si fit à nouveau entendre de manière plus calme celle fois ci. Tristan ou plutot Tristan le trouvère devrais je dire ou bien encore Tristan l'Ombrageux surnommé arbitrairement de la sorte par « Guinevere ».
Il en avait de la chance le chevalier errant, il passait du château de Camelot à celui D’Orcanie..que des roitelets et des nobliaux content de même se vautrant dans le luxe tout en s’auto félicitant de leur vie… Il allait s’amuser le Trutru !!! et il allait le faire en compagnie de la gentille mademoiselle qui a plus peur du lit de son mari que des vieux loups.Rolling Eyes

Que ne faisait il pour le bon Arthur, c’est donc la mine sombre qu’il s’approcha du cortège ou un chevalier les avait déjà rejoint. Au fur et à mesure qu’il s’approcha Tristan ne put s’empêcher de froncer de plus en plus les sourcils…Non cela ne se pouvait … la jolie demoiselle qui s’était moqué puis sauvé comme un lapin la nuit derrière ne pouvait être cette même femme accroché au bras d’Arthur. Habillé de ses habits habituels Tristan n’avait LUI aucun effort de présentation. Il allait servir d’éclaireur et d’escorte rien de plus et le premier qui l’entraînait à un banquet attention, il allait montrer les crocs..

Arrivé aux cotés du couple royal , tandis que son cheval semblait déjà pressé de partir en tapant des sabots. Il observa un long moment la reine de son regard neutre. Ne laissant rien paraître sondant la jeune femme. Le loup renifle le lapin qui s’était enfuit à toute vitesse. Et quelques instant après il se tourna vers Arthur. Cela faisait un bon moment qu’il ne l’avait pas vu. Il avait l’allure fière et la stature d’un roi. Tristan d’un mouvement leste descendit de sa monture pour le saluer


" Arthur mon roi, mon vieil ami, voila bien longtemps que je t’ai pas vu. Je t’assurerai protection comme je l’ai fait antan. "

Il lui donna un de ses rares sourires, preuve qu’il était content de le revoir.

" Je suis arrivé l’avant-veille et je n’ai pu te voir car tu semblais bien occupé et je le conçois, Camelot est devenue une cité prospère et tu es donc un souverain occupé. Je me mets des à présent à ton service mais n’espère pas me voir parmi ta cour. "

Voila qui était clair au moins. Trutru était prêt à donner sa vie pour le roi mais hors de question de faire l’andouille une fois au château.

Il le fixa de son regard gris clair , montrant qu’il lui parlait avec toute sa franchise. Mais pendant ce temps son esprit travaillé à se rendre compte de la farce dont il avait été victime… la reine s’était bien joué de lui… D’ailleurs il n’en avait pas fini avec elle. Quelques explications ne serait pas de trop… Mais il était assez clément pour ne pas en parler à Arthur ne voulant pas humilier la reine devant son époux.
Razz
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Arthur_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Dim 8 Avr à 22:44

[Mais que de réponses! Razz C'est qu'il me tarde d'y ajouter mon grain de sel en plus!^^ Pas ce soir si vous ne voyez pas d'inconvénient à ménager votre vieux Toto! lol! J'ai dormi que 3h la nuit dernière à vouloir faire la djeun à qui le tournant de la 3ème décennie ne fait aucun effet! lol! Je sens que je vais prendre 3 jours pr m'en remettre moi! MDR! Bref pr l'instant je ne suis capable que de me concentrer sur mon lit! Razz Demain of course! Wink]

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Arthur_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Lun 9 Avr à 19:40

Dans la pression que Guenièvre exerça sur son bras et dans l’expression de son visage, Arthur se félicita intérieurement. Il semblait que sa bévue n’avait pas été comprise ou mal prise, enfin peu importe : pas sûr qu’il ait droit à une scène de ménage cette fois ci ! Razz Comme si c’était le genre de son épouse en plus ! :roll :

Il esquissa un geste en direction de la litière réservée à son épouse et puis un bruit de sabot accompagné d’un hennissement lui fit tourner la tête. Allons bon, Bedivere, comme pour le contredire dans ses dernières paroles, arrivait pressé. Enfin, visiblement c’était sa monture qui lui jouait des tours, mais qu’importe, les dames commençaient déjà à chuchoter et à soupirer d’aise devant l’habile manœuvre du jeune chevalier et sa belle allure.

Le Roi salua lui-même les deux. L’affection qu’il éprouvait pour Bedivere avait tout de celle que l’on peut porter à un frère cadet et il savait celui-ci attaché à sa personne et à l’Ordre de sorte qu’il ne fît jamais rien qui put déshonoré aucun des deux. En témoignait présentement tout le soin qu’il avait attaché à sa personne pour l’escorte de la Cour et sa célérité à se mettre au service de son Sire et compagnon.

-Soit en remercié mon ami ! Il y a longtemps que l’occasion ne nous a été donné de chevaucher ensemble, je suis heureux que ce soit pour une si joyeuse occasion ! Tu chevaucheras bien en tête avec moi!

Comparée à l’arrivée fracassante de Bedivere, celle du second chevalier ne résonna pas pareillement aux oreilles d’Arthur. Il ne prêta pas attention tout d’abord au bruit lent et régulier des sabots qui finalement s’arrêtèrent. Ce ne fut que lorsque l’homme parla que le Roi se prit à le considérer et avec plus que de l’intérêt encore !

Citation :
" Arthur mon roi, mon vieil ami, voila bien longtemps que je t’ai pas vu. Je t’assurerai protection comme je l’ai fait antan. "

Avec une petite exclamation, Arthur s’avança pour lui donner l’accolade.

-Tristan, mon frère ! Où tes fables t’ont-elles porté cette fois si longtemps ?!

Le saugrenu des propos de Tristan lui fit relâcher son étreinte et demander :

-Te moque tu de moi ? Les fardeaux du Roi trouvent toujours du répit pour accueillir le vieux compagnon d’arme du chevalier ! Tu aurais dû te faire annoncer ! Mon plaisir est grand de te serrer de nouveau dans mes bras et de te savoir à mes côtés ! Allons, je sais comme tu rechignes à paraître en société mais plus encore je connais les effets de la contrainte sur toi, Tristan le Solitaire : celle d’un collier au garrot d’un loup sauvage !

Il rit avec franchise et se tourna cette fois vers son épouse qui était demeurée en retrait et que le regard du chevalier fixait avec une certaine insistance. Le Roi semblait attendre, patiemment et tout aussi sereinement, quelconque hommage de sa Reine envers un chevalier récemment revenu au bercail. Point de timidité allons !

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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Lun 9 Avr à 20:10

[ah ah ah... bouhou bon j'essaie de répondre avant de me faire dorer les fesses chez Platon Aristote et Socrate Cool promis! ]

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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Sam 21 Avr à 16:24

Guenièvre avait-elle pensé trop fort?
Elle observa discrètement les alentours, s'attendant sûrement à apercevoir le nez crochu d'une sorcière, suivit bien entendu de son ricanement démoniaque.

Ce n'était plus de la malchance, c'était de l'acharnement. Après avoir cherché le malin la Reine leva les yeux au ciel pour y trouver un signe, ou une colombe, ou même un canard, n'importe quoi!
Dieu des chrétiens dont je suis, viens moi en aide!

Pourquoi, mais pourquoi fallait-il que la chose qu'elle redoutait le plus en cet instant lui tombe sur le pif quand elle se croyait enfin sauvée?

Donnez lui la palme, voilà que la martyre s'avance vers son bourreau. Oui, sainte Guenièvre patronne des femmes martyres.

Résolue donc à faire passer son rôle de Reine avant sa peur de femme, l'effrayée fit comme si de rien était et s'approcha du nouveau venu.
Après tout, lui aussi faisait comme s'il ne la reconnaissait pas; peut-être était-ce vrai qui sait?
Seulement, c'était se faire des illusions bien folles que de croire cela, même une fraction de seconde. On ne trompe pas le regard d'un loup. Regard qui s'attarda étrangement sur elle d'ailleurs. Arthur n'y voyait sans doute rien d'anormal, et peut-être n'y avait-il rien d'anormal, mais Gueny n'aimait pas ça. Point barre.
C'était donc, totalement, anormal.

Elle le fixa d'un oeil neutre et hautain. Elle n'avait pas peur de lui, non, non. Du moins était-ce ce dont elle voulait se persuader.

-Je ne crois pas vous connaître, sir... Tristan? Mais en tant que chevalier de mon époux, je ne puis douter de votre loyauté, de votre discrétion, de votre probité. Votre présence à nos côtés durant le voyage est donc un véritable honneur pour nous.


Elle ne pouvait pas douter... non... de sa discrétion...

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Guinevere_old
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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Mar 19 Juin à 10:14

[dites, quelqu'un sait où en est le mariage chez les Orcaniens, parce que j'aimerai savoir si je peux jouer avec Isild?]

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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Mar 19 Juin à 16:44

Et bien ma reine nous vous attendons avec impatience ( au château de Warminster), ou nous pouvons théoriquement vous recevoir ( le couple royal et leurs chevaliers) ...

Ou donc ? ici :
http://legendofcamelot.forum2jeux.com/Les-Royaumes-de-Bretagne-f35/Epousailles-orcaniennes-t374.htm#7645


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MessageSujet: Re: Cortège royal en partance   Mar 19 Juin à 16:50

[ ok donc je peux jouer avec Isild en attendant Tristan et Lancelot quoi... Razz ]

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Cortège royal en partance
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