La Bretagne au VIe siècle, terre de mythes et de légendes. Arthur règne sur Camelot, entouré de ses Chevaliers...
 
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 Chambre de Dame Bérénice.

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Ophélia d'Orcanie_old

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MessageSujet: Chambre de Dame Bérénice.   Mer 21 Fév à 6:01

La lourde porte en bois de la chambre de Dame Bérénice s'ouvrit et deux servantes pénétrèrent silencieusement dans la pièce. Seule une douce voix mieilleuse et quelques notes s'échappant d'une harpe brisait le silence nocturne pour qu'une ambiance calme et posée propice au sommeil reigne en maître jaloux.
La seigneuresse était assise sur le bord de son lit, face au feu et brossait sa chevelure ondulée, de la couleur qu'a le blé. Son corps, nu sous une longue chemise blanche, quelque peu diaphane, n'était plus celui d'une jeune pucelle. Elle avait porter en son sein maints enfants et avait enfanté tout autant de fois. Ses seins devenus trop lourds, tombaient sur son ventre. Sa taille s'était épaissit et une fine couche de graisse envellopait son corps. Elle demeurait cependant belle, à sa façon. Elle possèdait cet air digne et noble qui font que les gens s'inclinent et respectent. Elle n'était cependant pas crainte, mais admirée et apprééciée.

Dans son coin, la pâle Ophélia, avait conservée sa robe de soirée et se complaisait encore à laisser parcourir ses doigts sur les cordes de sa harpe. Elle semblait songeuse, et sa musique était tout aussi lourde et aussi mélancolique que ses sombres pensées.

La Dame, au bout d'un long instant, finit par déposer sa brosse à cheveux à ses côtés. Elle fixa un moment encore les flammes puis se tourna vers sa protégée.

- Ma belle Ophélia, ma tendre amie. Quel fardeau pèse sur votre âme pour que votre musique, habituellement si emplit de mystère et de douce rêverie, me désespère dans mes entreprises à venir?

Ophélia, sans cesser de jouer, leva son regard d'émeraude et d'écume sur sa bien-aimée maîtresse. Celle-ci frisonna. Comme elle enviait la beautée princière de sa vassal. Et comme elle la désirait. Mais son regard, il lui était impossible de le supporter. Il lui semblait que lorsqu'il se posait sur sa personne, la jeune femme pouvait entendre ses moindres pensés, voir les tâches qui étaient encrées sur son âme. Et à d'autres moments, il lui donnait l'impression que Dieu lui-même s'était incarné dans un corps féminin pour venir porter Son Jugement Dernier. Que cette innocente demoiselle, si douce, si délicate et si aimante, serait sa perte!
Oh! Que n'aurait-elle pas donner pour le voir se remplir de désir. Le voir suppliant... Quelle péché cette diablesse à la chevelure de feu faisait-elle naître dans son esprit de vieille femme? Certe, elle avait toujours été attiré par le sexe féminin, mais était toujours demeurée fidèle à son époux. Mais elle n'avait jamais éprouvée un désir aussi intense que celui-ci. Oui... elle voulait l'avoir dans son lit, et maintenant! Oui... elle la ferait fléchir! Au diable ce Dieu qui lui imposait des limites! Au Diable les convenances! Au diable ce que penserait les autres! Quelle pêche! Qu...


- Loin de mes intentions de décourager ma Dame. Mon plus cher désir est de vous combler. Si ma musique vous incommode ce soir, je demande votre permission de me retirer pour regagner ma couche. Je dois vous avouez que je me sens lasse et peu de bonne humeur.

Dame Bérénice la jugea. Ses paroles étaient-elles empreintes de sous-entendu?

-Certe, certe. Partez.




Plusieurs heures s'écoulèrent. Sa Majesté, le roi Arthur, mit fin aux festivités aux petites heures du matin, alors que lui-même, saoul, dût être raccompagné par sa femme, la blanche Guenièvre, et un chevalier, car il ne tenait guère encore debout.
Ophélia avait erré dans les couloirs des étages du dessous, évitant le plus possible les gens qui s'y aventuraient.


Un long cri aigu déchira la nuit. Il fallut quelques secondes pour que plusieurs portent s'ouvrent et que des habitants, venant de l'étage du dessous, arrivent. Parmis eux figuraient maints chevaliers, l'épée à la main, près à se défendre.
Mais ce qu'ils virent les clouèrent instantanément sur place.
Une femme était assise sur le sol de pierre froide. Sa longue chevelure de feu cascadait en petite vague irrégulière dans son dos, jusqu'à ses reins. Elle portait une robe de velours blanche, taché d'un vieux sang déjà séché et qui formait désormais une disgracieuse croûte qui jurait avec la richesse du vêtement.
Sur ses hanches reposaient une ceinture fait d'une simple chaîne d'or, auquelle on avait accrochait quelques pierres précieuses de petites tailles.
De ses yeux d'un intense vert s'écoulaient un chagrin qu'elle ne semblait plus contrôlé.
Mais le plus frappant était le sang qui maculait les mains délicates de la demoiselle. Comment une créature si pure, si douce, pouvait-elle avoir les mains souillés de ce liquide vital? Car il signifiait bien qu'elle avait commis un impardonnable péché. Ou qu'elle avait été victime de ce dernier.
Lorsque le premier chevalier fit un mouvement pour lui venir en aide, la belle Ophélia, pâle comme un rayon de lune, se mouva brusquement vers l'arrière et crachant au visage de son sauveur.

Non pas morts, mais endormis,
Ces ossements dispersés en tout lieux,
Ne périront pas, ne sont pas morts, mais endormis.
Tout ceux qui vont descendre te loueront!
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Lancelot du Lac_old
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 2:55

Après le bain , le dodo et après le dodo les problèmes :

Qui pouvait être ce fameux sauveur, cet homme, car c'est un homme, qui bravant les ombres de la nuit une épée à la main en chemise de nuit bouffante et pantalon ceintré (faut être vraiment courageux, surtout pour le pantalon ceintré...) ?

Un homme à qui rien ou si peu de choses font peur et en tous cas certainement pas un cri qui déchire la nuit.

Evidemment... Il n'y en a pas 150 à Camelot, il n'y en a qu'un. Cet homme c'était, le seul, l'unique, le numéro 1, le phénix qui se prend pour Phoebus, l'Appollon de Bretagne, l'aigle qui fait des pieds de nez même à Zeus, le brave parmi les braves : messire Lancelot.

Lancelot, comme tous les hommes ayant la conscience bien nette en dépit d'une vie consacrée à massacrer autrui, avait le sommeil très lourd.
C'est dire si le cri avait été poussé fort.

A peine dressé sur son séant que Lancelot, sans même enfiler ses chausses, montrant par là le mépris souverain que lui inspirait la froideur des dalles du sol du château, avait bondit de son lit, saisit son épée puis avait courru suivant quelques autres noctambules vers le lieu d'où le hurlement était venu.
Pour se rendre à ce lieu, Lancelot s'apperçut qu'il prennait un chemin qui lui était familier : celui qui mène du quartier des chevaliers aux chambres des dames...

Arrivant sur place il vit qu'il y avait un attroupement dans une des chambres qui faisait déborder la foule jusque dans le couloir.
Cette foule semblait sidérée, comme frappée de stupeur
Se souciant fort peu de la légèreté des tenues de tout cet aréopage composé essentiellement de femmes, il se fraya un chemin en écartant vivement et fermement du bras ces corps qui se tenait entre lui et l'origine du cri.
Inutile de préciser que quelques galbes de hanche connurent les l'empreintes d'une belle main ferme d'homme, que quelques seins de tous formats furent palpés pour ouvrir un chemin que leur rondeur obstruait. une fois même une garde d'acier frôla un mont de Vénus, mais quoi de plus normal :
lorsque Lancelot avance, aucun obstacle ne saurait se mettre en travers de sa route.

Quand une dernière crinière noire surmontant une chemise blanche à la transparence imparfaite s'écarta, il parvint donc à voir la scène.

Une jeune femme à la peau très blanche qu'il n'avait encore jamais rencontrée se tenait là à genoux les mains et la robe tachée de sang.


[Hj : là j'espère que j'ai bien compris, sinon je changerai.]

D'un regard Lancelot embrassa l'ensemble de la pièce et ne vit rien de particulier si ce n'est un très classique mobilier de chambre de jeune fille.

Il regarda à nouveau la jeune femme apparemment prostrée.

Personne ne bougeait, la sidération continuait.
Être le premier chevalier d'Arthur, ça veut dire être exceptionnel et donc n'être point sensible à ce que dicte le groupe mais à ce que dicte Dieu directement à son coeur.

Il baissa son épée pour qu'elle ne parut plus menaçante puis s'avança vers la dame oiselle avec une main qui se voulait pacifique.

Il eut pour réponse un joli cracha parfaitement bien lancé qu'il reçut en plein visage.

Quand on a participé à 200 batailles aux cours desquelles on a occis au moins un bon millier d'adversaire, reçus 3457 coups d'épées en en ayant distribué le triple, après avoir connus presque autant de flèches mortelles lancées contre soi, il faut bien dire que le cracha de jeune fille par contraste a un côté... presque récréatif.
Et puis la salive des femmes était tout même quelque chose de connu pour un homme comme Lancelot, qui d'autre que lui à Camelot était mieux placé pour en connaitre les délicieuses vertus...

Bref il ne s'en ému pas et se contenta de l'essuyer d'un revers de sa main libre.

Peu découragé, il s'approcha de la jeune femme et l'entendit prononcer des paroles étranges auxquelles il ne comprit strictement rien.

Là il stoppa et la regardant d'un air dubitatif, il se demanda s'il n'avait pas affaire tout simplement à quelqu'un qui vient de perdre la raison.
Il opta donc pour une tactique d'approche qui se voulait sereine et appaisante :

Evitant tout geste brusque et surtout tout mouvement vers elle, il dit d'une voix douce :


Lancelot : "Je me nomme Lancelot, chevalier d'Arthur Pendragon. Vous me reconnaissez ?
Et vous comment vous appelez vous gente dame oiselle ?"


Françoise Dolto n'eût pas fait plus doux...

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Ophélia d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 4:36

Hj: Bah, si tu élimine la femme sur le lit, je crois que tu comprend le message Razz !!!

Précisions: On ne SAIT PAS d'où vient le sang! C'est un grand mystère que vous percerez dans quelques mois par l'odeur!!!


Ophélia, la magnifique, essuya d'un revers de main les grosses larmes qui coulaient abondemment sur ses joues. Ses délicieuses lèvres s'ouvrirent, tremblantes, pour lui répondre:

- Ah! Mon beau et preux chevalier! À quoi bon?

Elle lui sourit malgré son chagrin apparent et accepta de bon coeur la main qu'il lui tendait pour se remettre sur pied (note: la sienne est sanglante). Mais contre toute attente, la jeune demoiselle, une fois debout, entraina le chevalier vers une fenêtre. Elle y grimpa et dans l'encadrement de celle-ci, elle s'agenouilla. Ophélia commenca ensuite à se balancer comme si quelqu'un la berçait maladroitement.

- La brise me pousse... De sa main d'amant, elle caresse mon corps pur que nul homme n'a encore souillé!
Elle me murmure à l'oreille de belles promesses de bonheur éternel et glisse dans mon cou un baiser ardent. Ah non! Quelle baise mes lèvres ardentes! Doucement... doucement... puis avidement...
Et soudain! Paf! Éclate la tempête! Et la brise se fait vent! La rafale m'emporte et petite feuille que je suis est secouée! Oh! Villainie! Je m'accroche! Désespérement... Mais ai-je tord! Devrai-je le laisser m'emporter? Et que deviendrai-je si je me laissais tomber au bas de la branche? Serai-ce plus terrible que cette tempête qui m'a volé la main de mon bien-aimé?



Sur ces mots, Ophélia se balance vers l'avant, pour se laisser chuter.
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Mordred d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 6:46

( hj: Avec l'aimable autorisation d' Ophélia, j'interviens !
Gêneur un jour, gêneur toujours ... Twisted Evil )


Quelqu'un ou quelque chose avait osé troubler le sommeil déjà difficile du Prince d'Orcanie et cela il ne pouvait le concevoir ...
Bien que le cris qui avait retentit l'avais plutôt amusé qu'autre chose ...
En effet la souffrance d'autrui laissait en général plus qu'indiffèrent Mordred, mais parfois ... cela le réjouissait ! ...
Aussi lorsqu'il entendit la rumeur de la "foule" qui ce pressait désormais dans les couloirs, fut t-il prit d'une curiosité malsaine et morbide ...
Le prince surgit de son lit, s'habilla et alla réveiller à coup de chausses ses deux plus proches conseillers ...

C'est donc encadré par Kadoudal et Talbot que Mordred fendit l'attroupement qui c'était agglutiné devant l'une des fenêtres de l'aile du château réservé aux Dames de la cour ...
Le prince esquissa un rictus de dédain lorsqu'il aperçut Lancelot, puis porta son attention sur la jolie mais fort étrange donzelle qui était assise sur le rebord de la fenêtre, et qui se balançait légèrement d'avant en arrière telle une enfant ...
D'abord stupéfait Mordred eut un sourire mauvais et se réjouit intérieurement de la position peu enviable de ce cher Lancelot ...Qu'allez t-il ce passer ? Qu'allez t-il faire ? ...
Au regard des propos aberrants et incohérents de la demoiselle, celle ci semblait plutôt agitée et imprévisible ...
Bref de quoi éprouver les nerfs d'acier de Lancelot et mettre à l'épreuve ses capacités à gérer et à régler certaines situations ...
Et donc de quoi remplir de joie le vicieux prince d'Orcanie qui semblait attendre la suite des évènements avec une certaine excitation, voir avec une réelle gourmandise ...

Mordred et ses conseillers ce trouvaient maintenant derrière Ophélia et Lancelot, celui ci ne pouvait voir le regard emplit de haine que lui jetait Kadoudal ainsi que le sourire amusé et méprisant du prince ...
Ce dernier, bras croisés, attendait impatiemment la suite des évènements et l'épilogue, peut être tragique de cette bien curieuse scène ...
Puis, Talbot, enfin réveillé, reconnut la femme qui leurs faisait face : la damoiselle du banquet, la jeune femme à la harpe ! ...
Le conseiller tressaillit et glissa mezza voce à son maître :


Monseigneur ! ...
Je .. Je reconnais cette jeune jouvencelle, j'ai fait sa connaissance hier soir ! ...
Nous avons d'ailleurs conversés fort cordialement ensemble ...
Peut être se souviendra t-elle de moi ?! ...
Je pourrais essayer de lui parler et de la raiso ...



Tout en conservant son sourire dédaigneux, Mordred le cingla d'un :

Silence ! Ou tu perd ta langue cette nuit même ! ...

Le pauvre Talbot baissa la tête, honteux et affligé ...

Kadoudal souffla à son chef :


Mes avis que celle ci ne tombera point dans l'escarcelle du beau sire, mais assurément du haut de cette fenêtre ! ...

Mordred ricana en lui même et fixa cette scène effarante et pour lui fort appréciable avec une avidité accrue ...

Puis .... croisa le regard halluciné et néanmoins fort beau de Dame Ophélia ...


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Ophélia d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 7:26

Ophélia se retourna et son regard plongea dans celui du prince Mordred. Pour une raison qu'elle n'aurait osé révéler à voix haute, son coeur, dans sa jeune poitrine libre sous sa robe de mariée, s'arrêta aussitôt de battre. Elle vit, aux côtés de Sa Majesté, le conseiller avec qui elle s'était entretenue quelques heures plus tôt.
Elle comprit ainsi que celui qu'elle venait de voir était ce maître qu'il avait évoqué lors de cette soirée.


La pâle Ophélia, comme antrée dans une transe, cessa aussitôt de se balloter comme une feuille au vent. Sans un regard pour le pauvre Lancelot, probablement couvert du sang qu'il y avait sur les mains d'Ophélie, la belle demoiselle s'en alla retrouver le fils de Morgane.
Elle s'en approcha, lentement, émerveillée. Son regard d'émeraude semblait fou et submergé par la personne qu'était le prince de l'Orcanie.
Son corps se posta près de celui de Mordred. Sans que leur regard ne se soit quitté, elle dut relever légèrement la tête, car il était bien plus grand qu'elle.
Séparé par un simple courant d'air, large d'à peine cinq centimètre, Mordred parvenait probablement à entendre la forte respiration de ce brin de folie. Les joues blèmes, presque séchée de ses pleures hystériques, n'étaient pas tout à fait encore séchée et s'étaient teintent en un charmant rose qui indiquait non pas son malaise, mais l'effet troublant que le corps masculin de Mordred occasionnait.
À la vue des autres, soutenir ainsi le regard d'un souverrain pouvait parraître impoli, car il s'agissait ici d'un affront et d'une marque d'insoumission. Mais pour elle, pour la douce Ophélia quelque peu tourmentée, il signifiait beaucoup plus. Elle avait l'impression que par cette volonté de fer, par cette détermination animale, elle parvenait à lui faire comprendre son mal. Et elle croyait qu'il la comprenait. Pauvre folle!
Sa main délicate dont les marques rouges de sang demeuraient, se leva et alla se poser sur la joue du prince avec une douceur infinie.
Sa voix se fit murmure... pour que seul lui entende ses paroles de diablesse.

- Qu'est-Il s'Il doit nous être ravis? Ne l'avez-vous jamais possédé? Est-ce par Lui que vous prendrez femme ou par simple intêret? Metterez-vous fin à ces contes dans lequel Il joue l'acteur principal? Vous amuseriez-vous à tuer sauvagement le peu qu'il reste de Lui en vous, avec cette dague que vous portez à la ceinture?
S'il en est ainsi, mon prince bien-aimé, je vous supplie de faire de moi votre morte esclave. Et que mon corps pur et vierge de tout péché flotte sur ces eaux printanières, où mes biens-aimés soupirants déposeront milles roses en mémoire à ma beautée et à mes talents...
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Lancelot du Lac_old
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 12:14

Lancelot, dont la belle chemise blanche était désormais tachée de rouge se laissa entrainer vers la fenêtre. Il continuait par là la tactique qu'il avait décidé d'adopter de ne point contrarier la folle. Il garda cependant assez de contrôle musculaire et de vigilance sur la situation pour la rattraper au cas où elle serait prise d'une brusque envie de faire l'oiseau.
Il ne disait rien et continuait à écouter patiemment la leugorée de la jeune dame qui semblait décidément parfaitement bonne pour le cabanon.

Mais la scène de dramatique qu'elle était depuis le début tourna à la farce lorsqu'apercevant le prince Mordred d'Orcanie, que Lancelot ne prisait guère est-il besoin de le rappeler, elle alla se jetter à ses pieds en continuant à déverser des paroles à peine moins obscures que la pythie de Delphes autrefois.

Lancelot observa la scène en fronçant le sourcil. Il redressa son épée et fit reposer la lame sur son épaule puissante et demeura en travers de la fenêtre pour parer à tout éventuel désir d'Ophélia de jouer la fille de l'air.
[Hj notez le fin jeu de mot ]

Il dit avec aigreur :

Lancelot : " Dites moi Prince Mordred... N'est ce pas déjà assez que vous envahissiez Camelot de vos soudards, vos catins et votre personne qu'il vous faille par surcroit y ajouter vos simples d'esprits ?
C'est déjà le deuxième qui cherche à se jetter du haut des murs en moins d'une semaine...
J'ai manqué le premier, puis commençant à prendre l'habitude je viens de sauver celle ci, mais à ce rythme nos douves vont se trouver vite remplies de toute la charogne d'Orcanie.

Si le château du Roi Arthur est devenu pour vous le déversoir de tout ce qu'il y a de plus bas dans votre royaume, vous devriez peut-être prévenir le Roi.
Avant de défequer chez son hôte, on demande l'autorisation lorsqu'on est convenablement éduqué..."


[Hj : sur ces aimables propos, bon W E Razz ]

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Ophélia d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 16:44

La vieille baronne Bérénice sortit de ce moment de la foule, suivit de l'une de ses nouvelles suivantes. La Dame avait enfilé, par dessus sa chemise de nuit presque diaphane tant le tissus précieux était mince, une vieille robe qu'elle n'avait pas prise le temps de lacer.
La femme qui la suivait, petite et au visage jovial, se dirigea instinctivement vers Ophélia, toujours obnubilé par le prince. Elle fit une courte révérence à Mordred, en signe de respect et se saisit délicatement du poignet de sa belle-soeur.

- Dame Ophélia... De grâce, revenez auprès de moi. Blotissez-vous dans mes bras que je vous offre le réconfort dont vous avez besoin... Et pleurez.
Il ne sert à rien de raisonner ces hommes. Cela ne vous ramèneras pas mon frère, votre défunt époux.

Ophélia tourna lentement la tête vers sa belle-soeur, avec un regard suppliant. Une profonde tristesse et une vive douleur que nul eau eau ne pouvait éteindre s'y lisait.

Pendant ce temps, Dame Bérénice parvint face à Lancelot. Furieuse, elle plaqua son petit doigt boudiné contre sa poitrine et y frappa (avec son doigt, en signe d'accusation.

-Pour qui vous prenez vous? Cette femme que vous voyez n'est plus simple d'esprit que vous et moi! Avez-vous saisit ses paroles lourdes de sens? Si vous la jugez aux premières apparences, c'est que sa pureté et son intelligence ne sont pas faites pour vous! Regardez-la! Comment une femme, si belle, si flamboyante par ses actions et ses paroles, si fidèle à son défunt époux et à sa mémoire peut-elle être une simple d'esprit?
Ce qu'elle vous racontait, messire, c'était le récit des douleurs de la vie! Elle était jeune feuille, jeune fille, qui n'avait jamais souffert. Et puis, la tempête s'est levée... Et puis, un évènement qu'elle n'avait pu prévoir ni même envisager est survenu! Et désormais, elle était feuille qui se raccrochait à sa branche pour ne pas s'envoler et perdre à jamais ce rivage, pour en gagner un autre! Saissez-vous désormais?
Retirez vos paroles! Ou devant le Roi, je vous provoquerez en duel! Et prenez garde, car je choisirai le meilleur dueliste qui soit! Comment osez-vous offenser cette Dame?
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Mordred d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Ven 23 Fév à 19:40

Non seulement Ophélia avait soutenu le terrible regard de Mordred mais qui plus est, avait sentie l'envie et le besoin de se rapprocher de lui ...
La jeune femme s'avança donc vers le rejeton de Morgause en le fixant intensément ...

Le prince eut un léger mouvement de recul et Kadoudal voulut s'interposer ...
Mordred le lui interdit d'un simple geste ...
Puis considéra Ophélia, qui était tout près de lui, ce qui ne manqua pas de le troubler ...
Plus que stupéfait ou agacé, le jeune prince était mal à l'aise et quelque peu gêné par cette proximité ...
Surtout devant une assistance somme toute assez importante ...
Les femmes étaient déjà un sujet suffisamment mystérieux comme cela, pour Mordred, alors une femme dérangée ...
Néanmoins le prince fit preuve de patience, et soutint le doux et étrange regard de Dame Ophélia, avec toutefois une pointe de perplexité dans son expression ...

Voilà maintenant que la donzelle fit mine de vouloir effleurer sa joue ... Le prince ne recula pas ni ne protesta ...
Il rougit intensément, troublé par ce contact tactile, mais aucunement gêné par le sang qui s'étala après coup sur son visage ...
Son trouble fit bientôt place à la plus vive des stupéfaction : Ophélia se mit à énumérer quelques paroles aussi insensées que déroutantes ...
De prime abord fort étonné, Mordred esquissa un curieux sourire, il était à la fois amusé et un peu attendri ...
Bien malgré lui ...
Cette donzelle commençait presque à le distraire et à l'intriguer ...
Et lorsque le jeune prince aperçut l'expression de Lancelot, mélange de scepticisme et d'agacement, celui-ci ria intérieurement et savoura tout le piquant de cette bien étrange situation ...

Enfin Mordred fit un sourire plein de compassion à Ophélia et lui prit la main, il lui murmura doucement :


Allons, calmez vous, gente damoiselle, calmez vous ! ...
Avez vous fait un mauvais rêve ?! ...


Alors qu'Ophélia semblait s'apaiser peu à peu ...
Lancelot intervint et prit vivement le prince d'Orcanie à partie ...

La tirade du chevalier terminée, Kadoudal, mu par une rage irrépressible, porta la main à sa dague ...
Mordred arrêta son bras, et se tourna vers sire Lancelot, un sourire ironique aux lèvres ...



Je ne répondrais pas à vos injures par d'autres insultes, messire Lancelot ! ...

Comme vous dites chacun agit et réagit selon son éducation et sa moralité ! ...
Et de grâce, laissez le Roi, seul juge de l'opportunité de ma présence en ces lieux ! ...

En tout les cas, je trouve pour le moins cocasse votre attitude envers cette pauvre dame ...
Vous prétendez vouloir la sauver puis vous la qualifié d'une manière lapidaire ! ...
Je ne savais pas encore que les chevaliers du Roi pouvaient se permettre ce genre de liberté et qui plus est avec femme en détresse ?! ...

De plus je ne connais point cette damoiselle, ne vous en déplaise, elle n'est, de toute évidence pas orcanienne ! ...
Alors je comprends fort bien votre colère envers mes gens, suite aux incidents et aux troubles provoqués par sire Lusignan ...
Mais comme vous avez put le constater cet homme était la proie du malin ....
Ce qui explique son attitude insensée et criminelle ! ...
Croyez vous que ce drame ne m'est point ébranlé ?! ...
Moi aussi je déplore et je pleure les victimes de ce dément qui sut si longtemps masquer son véritable visage : celui d'un fou, d'un assassin et d'un traître ! ...

Mais dites moi messire ?! ...
Vous même pourriez vous me garantir qu'aucun soldat du Roi ne c'est jamais rendu coupable du moindre délit ?! ....
Pourriez vous affirmez pouvoir répondre de tout les gardes du château, ainsi que de leurs passés ?! ...

De plus cela ne vous autorise pas à jeter l'anathème sur l'ensemble de ma suite !! ...
Et vous parlez de catins ?! ...
A qui faite vous donc allusion messire Lancelot ?! ...
A la princesse Elizabeth des Orcades je suppose ?! ...

A ma chère promise à qui vous fûtes l'honneur de votre agréable visite, hier ?! ...



Mordred haussa la voix et montra le chevalier du doigt, semblant prendre à témoin les curieux encore présent ...

Fiancée à qui vous avez osé porter atteinte et que vous auriez outragé sans vergogne, sans l'intervention de sa fidèle suivante !! ...
Belle attitude en vérité !! ... Toute chevaleresque !! ...

Mais sachez messire, que les souverains sont ou seront bientôt avertis de vos agissements et devraient en tirer toutes les conséquences ! ...
Si ceux-ci ne peuvent vous contraindre à vous excusez auprès de la futur souveraine des Orcades, vous devrez vous expliquez sur l'air de joute face à mes deux "champions" !! ...
Si le Roi ne peux vous ramenez à la raison, mes guerriers sauront vous rendre gorge !! ...

Et .... Une dernière question, messire ....



Le regard du prince se durcit, son sourire se fit moins ironique et même franchement haineux, plus un rictus ou une grimace qu'autre chose ...


Vous avez qualifié mes gens de soudards ou de catins ....
Vous ne m'avez gratifié d'aucun termes précis ! ...
Ne vous gênez point, allez y !! ...
Dites moi et exposez à cette aimable assistance, vos sentiments à mon égard, ceux qui brouillent votre esprit et vous brûlent les lèvres !! ...

Dites le ! et donnez moi le prétexte, la raison et l'occasion d'entrer en lice contre vous !! ...



Mordred croisa les bras et fixa Lancelot de son oeil de démon ...

Quand une femme intervint pour réconforter Ophélia et ... morigéner le preux Lancelot ...


Ce fut plus fort que lui, le prince éclata de rire :


Et tachez de rester indemne jusque là ! ...
Mon cher ! ...
Ne vous faites point écharper par quelques donzelles en colère !! ...



Et Kadoudal ainsi que Talbot de partir dans un rire gras et sonore ...

Mordred les fit bien vite taire du regard ...

Puis le prince jeta un dernier sourire à Ophélia avant de faire mine de se retirer ...


Dernière édition par Mordred d'Orcanie le Ven 14 Nov à 9:55, édité 2 fois
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Élizabet
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Sam 24 Fév à 4:23

Élizabeth marchait seule dans les couloirs.Elle vit un attroupement puis la silhouette du Prince d'Orcanie mais aussi Lancelot, elle commença a être anxieuse et un faible cri sortit de son corps.Elle avait entendu Mordred crier après Lancelot.Elle avança et trébucha dans sa robe.Elle n'avait pas révé, Mordred était la.

"Mon cher aimant vous savez ce qu' a fait ce vil félon ?! ... Il a essayé de me dépuceller ... Je n'appartiens qu'a un seul homme et cet homme c'est vous Mordred !( Elle regarda Lancelot.) Vous savez a qui vous avez fait cela messire Lancelot ? ... A une futur reine ! ..."


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Ophélia d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Sam 24 Fév à 8:04

La mystérieuse Ophélia répondit par un sourire rêveur au jeune prince. Elle l'observait, alors qu'il discourait et ne pouvait détacher son regard du corps athlétique de Mordred.
Élyse remarqua ce petit manère, sans savoir comment réagir. Elle ne désirait point fâcher à nouveau sa belle-soeur, mais elle devait s'en faire un devoir puisque le prince avait déjà une fiancée et que les actions de la comtesse était déplacée.
Alors qu'Élisabeth pénètrait dans la chambre abondante de gens, elle tira sur le bras de sa compagne, afin de lui faire comprendre qu'il était temps de s'en aller.

En comprenant l'insistance de sa belle-soeur, Ophélia tourna son regard vague vers la personne de cette dernière. Un léger soupire s'échappa d'entre ses lèvres et elle hocha la tête, en signe de négation.

- Un roi finit toujours dans l'estomac d'un vers. Et le vers nouris le mandiant...

C'est ainsi qu'elle tomba face à face à la princesse Élizabeth. Son coeur se ressera à la vue de cette femme qui, elle l'avait bien compris, était la fiancée du prince des Orcades. Devenant d'âvantage plus blanche qu'elle ne l'était, ses lèvres s'entrouvirent comme pour protester. Mais aucun son n'en sortit. Elle se contenta d'observer, muette, la souverraine.

- Venez ma soeur, venez Ophélia... Il est temps de retourner vous coucher, si vous désirez être dispose pour demain. Car je ne vous permetterai pas de paresser! Dormez avec moi, cette nuit. Je veillerai sur vous.

Élyse à la chevelure aussi noire que le charbon, sourit timidement à Sire Lancelot et baissa les yeux, rougissante. Puis, elle entraîna sa protégée dans la foule. Impuissante, Ophélia se retourna. Son chagrin se mua instantanément en un sourire charmant et jovial, qui lui donnait l'air encore plus folle qu'elle ne l'était. Elle salua de la main le prince Mordred, puis disparut définitivement.

Dame Bérénice, toujours placé face à Lancelot, attendait toujours une réponse de sa part.
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Sire Lau
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 1:04

Sire Laurent, de peine et de misère, se fraya un passage à travers la foule. Celle-ci s'écarta subitement, se dégeageant de l'adolescente ensanglantée. Le chevalier se rangea parmis les gens, pour la laisser passer, comme si celle-ci était atteinte d'une grave maladie qui les aurait tous condamnés à souffrir du même mal qu'elle.
Il l'admira un instant, jusqu'à ce qu'il s'aperçoive du sang qui tachait sa robe... et le sourire dément de cette beautée.
Sans comprendre, il attendit qu'elle et sa compagne passe, pour rejoindre Sire Lancelot et le prince Mordred.

- Mes hommages, mes seigneurs. Et à vous, chère Dame. Ne tenez pas rancune à Sire Lancelot. Je ne sais ce qu'il s'est passé à l'instant, mais je suis certain qu'il n'a voulut qu'aider cette pauvre femme...
En fait... que s'est-il passé exactement?
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Mordred d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 3:45

Mordred fut fort surpris de voir sa fiancée ici ...
Il lui sourit, mais s'approcha d'elle pour lui dire ceci :


Allons pas d'esclandre ma chère ...
Pas en public ...
J'ai signifié à ce messire qu'elle était notre position, maintenant retirons nous ...


Sur ce le Prince prit le bras d'Elizabeth et s'apprêtait à l'entraîner avec lui, toujours suivis de ses deux conseillers ...

Puis Mordred remarqua le geste de dame Ophélia ...
Il y répondit par un sourire et un signe de la tête ...

Sur ces entre-faits, un jeune seigneur apparut et s'adressa autant au prince d'Orcanie qu'au chevalier ...

De prime abord cette intervention le déplut ...
*Qui est ce drôle ?! ...* fut la première pensée de Mordred à l'endroit de ce très cordial jeune homme ...

Puis le Prince se fendit d'un sourire fort avenant et répondit à la demande de sire Laurent :



Rien de préoccupant, rassurez vous messire ! ...
La damoiselle que vous avez aperçut à l'instant, aura été sans nul doute la proie d'un vilain cauchemar ...
Dans tout les cas, cela l'aura suffisamment bouleversée pour la rendre inconsciente au danger : la malheureuse à manquée de chuter par cette fenêtre ! ...
Fort heureusement sire Lancelot ...
Était là et la empêché de basculer dans le vide ...

Il est donc étonnant et choquant que ce seigneur ce soit permis de tenir des propos déplacés à l'endroit de Dame .... Ophélia, je crois, qui était sans nul doute davantage en état de choc qu'autre chose ...

Quand à ses attaques indignes, celles ci ne seraient que pure verbiage si ce parangon de la morale n'avait tenté, tantôt, d'abuser, purement et simplement de ma douce fiancée, ici présente ...
J'estime que ma réplique, bien que vive, était tout à fait appropriée ... Et même courtoise, ce me semble ...


Mordred sourit tendrement à Elizabeth, puis glissa ceci à l'oreille de sire Laurent :

Un conseil utile, messire : si vous êtes accompagné d'une dame en ce lieux, méfiez vous de certains beau sire ... Tout les moyens leurs sont bon pour assouvir leurs désirs ...

Le prince constata l'air ravi, que Lancelot était toujours au prise avec Dame Bérénice, puis se tourna de nouveau vers sire Laurent :

Mais j'en oublie les bonnes manières :
je suis le Prince Mordred d'Orcanie et voici ma fiancée, Elizabeth, princesse des Orcades ...
A qui avons nous l'honneur ?! ...



Mordred offrit son meilleur sourire et s'efforça de paraître impatient de connaitre le nom de son interlocuteur ...


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Sire Lau
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 7:36

Sire Laurent écouta sans broncher le prince. À l'évocation de son nom et de ses titres, le preux tiqua. Il avait déjà entendu ce nom auparavant. Mais où? Bien que cela ne lui viennent pas en mémoire, il en gardait un bien amère souvenir. Peut-être était-ce un chevalier contre qui il avait aimablement combattut, et qu'une deception defaitiste s'en était résulté.

Mon seigneur, je suis Sire Laurent, preux chevalier de notre souverain, sa majesté le roi Arthur, fils de Prelent, baron en Caledonie.
Je n'ai guère besoin de vos conseils à l'égard de mes frères d'armes, sans vouloir offusquer son Éminence. Je les connais depuis que je suis enfant, bien que je ne sois point l'un de ses éminents qui ont la chance de sièger à la Table Ronde.
J'ai combattus à leur côté et ils m'ont sauvés la vie à maintes reprises, et vice versa.
Bien que Sire Lancelot est un penchant évident pour les femmes, il ne m'est pas permis de le juger. Il est mon suzerain et un héro aux yeux de tous.
S'il venait à manquer à son honneur, moi et ses frères d'armes nous feront un devoir, bien maleureux, de lui assigner sa punition.
Mais tant que preuves ne sera pas déposée sur table, je ne puis rien faire.
Sur ce monsieur, il se fait tard et je suis certain que vous vous languissez de votre couche.
Votre fiancée se fera un plaisir, je crois, de la réchauffer... Ah! Mais j'oubliais!...


Ses lèvres s'étirèrent en un sourire mesquin.


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Élizabet
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 7:50

''Il vient de me traité de catins pensez vous que cela n,est pas ma frustrant surtout pour une future reine.Lancelot est rentré dans mes appartement et il....Vous croyez sa un nobles chevalier se permait d'entré dans la chambre d'une princesse.Regardez il encore dans une chambre demosielle.Je supose que demain ces la reine qui veut se faire.Il va passé toute les nobles et après la plus haute de nous tous sa ne peux se passez comme cela sir laurent.Je ne les fait pas juste pour moi ,je le fait pour nous tous femme qui aime son aimant comme il se doit.Ma suivante Anna lui attiré un livre par la têtê pour arrêté se geste si.....Qui vous croyez moi ou Sir Lancelot du Lac.Personnellement je ne parle plus je laisse la parole au chevalier.Mais faite votre choix Sire Laurent.Si mêmê Lancelot serait pas un chevalier de lé table ronde aurait t-il droit a se prévilége.S'il est si grand chevalier que l'ont dit qu'il se défend s'en vous Sire Laurent.et pour vous sir Lancelot j'ai envie de vous ecrire dans le visage attention sir qui est tendance a aimé tous les femme qu'il voix.''
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Sire Lau
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 17:11

Je ne sais ce que vous avez dit ou fait avec Sire Lancelot. Je n'ai pas la connaissance ni du futur, ni de l'avenir, ni du présent. Je ne peux donc savoir ce qui s'est réellement déroulé.
Mais puisque Sire Lancelot vous as offensé, il est dans votre droit de le provoquer en duel... OU de demander audience au Roi Arthur afin qu'il répare son tord!
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Erwana_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 18:32

Rentrant de son entrainement tardif, Erwana s'en allait à sa chambre lorsqu,elle entendu un brouhaha. Elle se rendit voir ce qu'il se passait, sa main sur sa dague comme à son habitude et lorsqu,elle pénétra dans la pièce où une foule de gens regardait ce qu'il se passait. Elle y appercu le Seigneur Mordred, la Princesse Élizabeth, deux conseillers du Seigneur Mordred dont Kadoudal, un chevalier qu'elle n'avait encore jamais rencontré et Sir Lancelot du lac.

Ah!, ce cher Sir Lancelot s'amuse encore a èrrer dans les appartements des femmes ricana la guerrière avec son sourire ironique Dites donc, c'est devenu une habitude chez lui. Laisser lui encore un peu de temps et toutes les femmes de se Royaume auront eu Sir Lancelot dans leur couche.

Après cette moquerie, Erwana salua le Seigneur Mordred ainsi que sa chère fiancée et reposa ses yeux ombrageux sur Lancelot


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Anna_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 19:07

Après le tintamare, Anna alla voir ce qui se passait et apercut sa maitresse. Elle se glissa pres d'elle et la regarda.

Madame,que faites -vous ici? Je crois que Messsire Lancelot vous a fait assez de mal. Et je ne crois pas que Sir Laurent voulait se prononcer. Je sais que vous voulez le voir anéantis, mais ne vous mettez pas en colere cela pourrait bioen se retourner contre vous, lui chuchota-t-elle

Elle se tourna ver Sire Laurent et lui dit:

Si j'aurais pu prédire l'avenir, je n'aurais jamais laisser la reine seule et je lui aurait mis une raclée au premier pas d'entrée. Je crois que le livre n'a pu que lui ramollir le cerveau encore plus mou qu'il l'avait avant qu'il le recoive sur la tête et là je m'en voit désolée, Lâcha-t-elle en haussant le ton sur ses dernières paroles pour que Lancelot l'entendent comme il le fallait.

Bref, je ne crois pas qu'il ait encore compris sa lesson.
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Élizabet
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Dim 25 Fév à 23:56

Elle l'ingonra Anna.Elle regarda Mordred.Mordred j'ai une bonne et mauvaise nouvelle.Mon père a été tuez par le vil félon qui voulait me marié. Cela me peine beaucoup .Ce qui fait de moi la nouvelle souveraine du royamme des orcades et vous le roi des Orcades.Je ne serait jamais capable de dirigé un royamme,alors ce royamme est a vous roi Mordred.Elle lui fit une référence a son roi et a son suzerain.
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Mordred d'Orcanie_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 4:08

Bien que Mordred subit le refus de sire Laurent de suivre son "conseil" comme on endure un soufflet, le prince eut un sourire "crispé" et répondit calmement au chevalier :


Sachez, messire, que je ne vous demande aucunement de prendre partie, mais seulement de considérer et d'apprécier les faits ! ...

Et justice sera rendu ! ... De quelques manières que ce soient ! ...



Sur ce, arrivèrent coup sur coup Erwana la guerrière, puis Anna, la suivante d'Elizabeth ...
Il se mirent à brocarder Lancelot, plus ou moins directement ...
Même si le chevalier ne pouvaient probablement pas les entendre ( étant toujours en pleine "discussion" avec Dame Bérénice), Mordred les fit taire d'un regard et d'un geste ...
Mais se réjouit intérieurement de leurs interventions ...

Enfin, sa fiancée lui apprit une terrible, puis une grande nouvelle (la grande nouvelle) que celui ci espérait tant entendre : le roi Aron était mort ! ...
Mais surtout ... Le Prince d'Orcanie devenait -en théorie- le prochain souverain des Orcades ! ...

Bien sur Mordred n'afficha pas sa satisfaction, qui était pourtant réelle, et prit une expression de circonstance : celui de l'homme affligé mais néanmoins conscient de ses nouvelles responsabilités ...


Très chère Elizabeth ! ...
Pleurons ensemble votre très regretté père ...
Et résignions nous pieusement à notre destin commun et donc aux décisions de notre Seigneur ! ...


Le jeune prince prit la main de sa promise avec délicatesse et l'embrassa, tout en feignant une intense affliction ...


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Lancelot du Lac_old
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 5:01

[Hj : quel merdier ce topic Shocked Absentez vous deux jours et paf ! 50 réponses qui partent dans tous les sens en plus Razz.
On va essayer d'oublier personne. ]

Une grosse femme enrobée dans les deux sens du terme s'extraya de la foule et commença à admonester Lancelot, allant même jusqu'à toucher sa belle chemise déjà taché de sang (qui décidément ne passerait pas la nuit...) de son gros doigt.

Elle alla même jusqu'à le menacer de le provoquer en duel ce qui aurait du le faire sourire, voire s'écrouler de rire tant cette parole était ridicule de la part d'une femme de cette époque et de cette classe sociale.
Mais tiré de son lit en pleine nuit pour rien, il n'était pas franchement d'humeur à rire et ce discours grotesque l'agaça plus qu'autre chose, il se dit (c une pensée personne ne l'entend):


*Lancelot : "Ma parole qui est celle là ? Elle est encore plus folle que sa demeurée là. Enfin... On comprend mieux comment l'autre a perdu l'esprit chaperonnée par cette matronne...
Décidément en six années la haute classe de Camelot s'est passablement dégénérée... Qu'est-il donc arrivé ? Que fait Arthur ? Il faut que je l'en avise, tout va à vau-l'eau ici."*


Il écarta gentiment la main de la grosse furie du bout de sa propre main et dit, pour temporiser un peu et se maîtrisant tout de même de l'envie qu'il avait de la jetter par la fenêtre :

Lancelot : " Madame il n'y a point d'offense à être un sot si ce n'est pour les sots. Les simplets sont créatures de Dieu que les Celtes pensent même habités par les esprits de la nature, même si l'on sait aujourd'hui qu'il n'en est rien.
Mes paroles vous ont semblé rudes à son endroit ? Je vous excuse de m'avoir mal compris et d'avoir pensé que j'offensais votre suivante car il n'en était rien, maintenant que je sais qu'elle n'est point à messire Mordred mais à vous... Cependant...
"

Il désigna la jeune fille avec son épée :

Lancelot : " Je vous conseille quand même de la surveiller plus étroitement : il n'est pas bon pour une jeune fille de se déflorer seule, le sang qu'elle a répandu partout pourrait venir de là.
A moins qu'il ne s'agisse d'une de ces hémoragies mensuelles naturelle à votre genre qui aura été un peu plus abondante que de coutume.


[Hj : comme il connait bien les femmes pépère Cool ]

Les simples sont forts peu à même de gérer eux même ces choses. Faites faire un test de virginité par les matronnes et gardez la bien serrée dans une pièce bien close sans objet contondant le temps que la crise passât.
Le désordre qui règne dans ce château depuis quelques temps n'a guère besoin de supplément à ce qui s'y trame déjà."


Ses yeux glissèrent vers Mordred qui alors commença sa diatribe à lui (chacun son tour).
Il avait bien vu le geste de Kadoudal et regretta que son maître ne l'ai pas laissé faire: son épée brûlait de passer à travers le corps d'un cuistre et il y avait trop longtemps qu'elle était privée de cette jouissance.

Quand Mordred eut fini, pour le coup lui n'éclata pas de rire mais eut un haussement d'épaule :


Lancelot : "Il me semble que votre séjour en pays de Galles aie quelque peu affecté vos capacités de jugement messire. Si tant est que vous n'en ayez jamais été dôté...
Malgré l'heure tardive et le lieu peu adéquat, je dois donc rectifier vos approximations point par point..."


Il se redressa de la fenêtre sur laquelle il était appuyé et enleva son épée de son épaule et commença :

Lancelot : "Je passe sur votre serviteur démoniaque dont le cas sera bientôt examiné par la justice du Roi.

Je constate, sans surprise je dois l'avouer, que lorsque j'évoque vos catins, vous pensez immédiatement à votre future épouse...
C'est du plus bel effet...

Personnellement je pensais plutôt à toutes ces gueuses saxonnes ou autres que vous avez ramenées pour le divertissement des hommes de votre suite et qui provoquent des troubles en ville par leurs attitudes provocantes...


(Hj : y en avait toujours dès qu'une troupe même petite se déplaçait, même une ou deux suffit Razz)

Mais bon sans doute êtes vous mieux placé que moi pour savoir quel meilleur vocable convient pour désigner la princesse des Orcades.

D'ailleurs parlons en des "Orcades" messire...

Vous semblez en faire bien grand cas de ces cailloux venteux perdus dans le septentrion.
Je vous rappelle que cette terre, si l'on peut appeller cela ainsi, n'a pas fait allégeance au Roi Arthur. La "noblesse" de ces lieux est Ecossaise et donc encore plus barbare que celle des Saxons.
[hj : et oui c un English Lancelot, il est donc très raciste, surtout avec les écossais ]
Mais vous êtes libres de vous lier avec qui bon vous semble... Après tout , faire de vous le Roi de quelques caillous déchirés par les vagues des terres lointaines du nord aurait au moins l'avantage d'épargner à Camelot votre présence en ses murs. Une mesure de salubrité publique en quelque sorte...

En ce qui concerne l'épisode que vous évoquez messire, sur ma présence dans sa chambre en compagnie votre "princesse", je tiens à vous précisez que je n'y suis point entré de ma propre initiative...
Vous serez peut-être attristé de l'apprendre, mais j'y ai été invité par votre future femme et peut-être plus encore de savoir que c'est elle-même qui a sollicité de moi certaines faveurs particulières.
C'est une chose assez courante ici pour les dames de cette cour, d'habitude on ne prononce pas publiquement les noms des friponnettes qui s'adonnent à ces jeux en ma compagnie, mais votre erreur est compréhensible : vous n'avez pas une grande expérience de la vie à la cour et vous en ignorez certains usages..."


Un rire parcourut l'assistance, surtout parmi les dames qui étaient déjà là six ans auparavant et qui avaient effectivement en leur temps requis les faveurs de Lancelot (Lancelot jeune et beau Cool ).
Il y en avait une surtout, une dame d'une cinquantaine d'année maintenant qui se souvenait avoir elle même initié le jeune homme à certaines pratiques délicieuses plus celtes que vraiment chrétiennes. Cette dame se contenta de sourire.


[Hj : c vrai faut pas exagérer non plus, y a pas que des gamines qui veulent le provoquer en duel à la cour, y a aussi des admiratrices de longue date Cool , il en reste sûrement en 6 ans elles ont pas pu toutes disparaitre Razz ]

Fort de ces rires et gloussements féminins, il poursuivit :

Lancelot : "Vous m'obligez donc publiquement à raconter des faits qui, je dois le reconnaitre ne sont points aussi glorieux pour moi que de coutume :

La suivante de votre futur épousée, qui n'a pas bien compris le désir de sa maîtresse, a interrompu le don de ma personne lors que j'étais en train de l'accomplir.

Quiconque affirme le contraire est un menteur et si le Roi ou sa justice l'exige, je demande à être confronté à ceux qui répandent des calomnies sur moi à ce sujet.

Nous verrons lors ce qui vaut le plus : la parole de Lancelot, la parole d'un Orcanien ou celle d'un Orcadien..."


Il cessa brièvement pour que l'assistance s'imprégnât bien de ses dernières paroles et reprit :

Lancelot : "Pour ce qui concerne l'ensemble de votre suite, il n'y a qu'a regarder ces deux là : "

Désignant Kadoudal et l'autre avec son épée :

Lancelot " Des gens qui ne respectent pas les édits royaux : ils se permettent d'amener des femmes sur le terrain d'entrainement réservé aux chevaliers d'Arthur, on me l'a encore rapporté tantôt.
De surcroît ils se promènent avec des armes qu'ils n'ont pas le droit de porter dans ces murs.

Vous devriez mieux tenir vos gens messire... ou la garde du Roi pourrait bien finir par s'en charger à votre place."


Jusqu'ici, il parlait d'une voix calme, trop calme même. Il reprit toujours calme au début mais allant crescendo dans la puissance :

Lancelot : "Mes sentiments à votre égard compte peu: L'aigle n'a nul besoin d'abaisser sa pensée jusqu'au sourisseau. (et pas souris sot Razz )
En revanche il est une chose dont vous allez devoir me rendre raison : vous avez insulté les soldats du Roi, devant témoin et en leur présence (il y a des soldats dans l'assistance je rappelle qu'on est à Camelot) en sous entendant qu'ils avaient commis des délis et que leur passé était trouble.

En portant atteinte à l'honneur de ces hommes braves d'entre les braves, c'est le Roi lui même que vous avez insulté.

A moins que tout le monde ne vous entendît immédiatement formuler des excuses au Roi et à ses soldats, Lancelot condescendra à vous défier dans un duel à mort.

Ce ne serait pas la première fois que je soulageasse Arhur de la présence d'un de ces parents les plus encombrants
(cf la bio de Lancelot)."

La fin avait été prononcée en redescendant la voix dans des tonalités qui ressemblaient aux cendre sous lesquelles couvent le feu.

Il ajouta d'une voix tranquille :


Lancelot : "Si Arthur y consent, je vous occirais donc de bonne grâce.
Pour l'heure je suis fatigué et puisque l'incident est clos et sans importance véritable, je suggère à chacun de retourner à sa chambre et à ce qu'il y faisait avant d'être interrompu.
La suite de cette affaire se règlera demain."

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Élizabet
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 5:15

Élizabeth dans revenait point.Elle se tourna vers Mordred.Sir Mordred je n'est jamais fait cela je vous le jugre.Ces vous qui a entré dans ma chambre Lancelot.Je chantait.Vous avez le culou de dire que mes origine sont pire que des saxons.J'en reviens point Lancelot du Lac.Vous vouliez que tous tourne a votre faveur.Cela fait plusieurs fois que vous insultez sens raison valable Lancelot.
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Anna_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 5:15

Anna regarda Lancelot d'un regard meurtrier. Elle s'avanca vers lui et le regarda droits dans les yeux.

Menteur. Je vais vous en faire un menteur.,cria-t-elle enragé

Elle lui administra une gifle si forte qu'il porta sa main a sa joue.Un serviteur du roi Mordred la ramena pres de la reine ,mais Anna s'éloigna . Elle ne comprenait plus rien et ne voulait qu'une chose qu'erwana ou une personne presente le passe par la fenetre

Regler demain? Puisque nous sommes ici règlons ca maintenant. Une fois pour toute. Vous croyez parce que vous êtes un chevalier du roi tout vous est permis. Vous vous mettez le doigt dans l'oeil et jusqu'au coude. Pouvez-vous au moins le pouvez ce que vous nous avancer au sujet de la princesse.

Avant de finir qu'est-que cela peut bien vous faire qu'une femme se batte? Dans votre cas je ne courerais pas les ennuis avec elle, dit-elle en pointant Erwana.

Anna savait que son geste avait été brusque ,mais fatiguée d'entendre le tintamarre elle sortit et retrouva le confort de sa chambre.


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Erwana_old

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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 5:24

Erwana s'avanca vers Lancelot et le toisa un moment.

Je crois , Sir Lancelot, que vous n'êtes pas conscient de ce que peut faire une femme sur un champ de bataille dit la jeune guerrière en adoptant un air arrogant. Sir Kadoudal pourrait en témoigner, ainsi qu'un autre guerrier du Seigneur Mordred.

Elle adoptant ensuite un air un peu enfantin:

Ne me dites pas que le célèbre lancelot du Lac a peur d'une femme qui se prommene avec une simple petite dague, ricana-t-elle. Alors là on aurait tous vu. Je suis navrée, mais je n'ai pas l'intention de la ranger pour vous eviter des troubles psychologiques.
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Sire Lau
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 5:37

Laurent éclata de rire aux propos de la jeune guerrière. Il semblait ne plus se maîtriser et tant il trouvait les circonstances amusantes, des larmes s'échappèrent de ses yeux.

Ah! Femme! Déposez cette arme, vous pourriez vous blesser! Mais que sont devenus les femmelles? Ah! Dieu!
Vous vous couvrez de ridicule! Vous mesurez à un chevalier! Une femme se mesurant au meilleur chevalier de tout les temps? La vie m'en réserve encore...


Reprenant un peu son sérieux.

Quand a vous, princesse Élizabeth, taisez-vous. Vous êtes gravement accusé et je crois qu'il n'est plus en votre pouvoir de vous défendre en cette chambre.
Dès demain, je vous conseilles de demander audience au Roi Arthur. Lui seul pourra trancher sagement, assisté de Merlin.
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Élizabet
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MessageSujet: Re: Chambre de Dame Bérénice.   Lun 26 Fév à 5:43

Sire Laurent je ne suis une princesse.Respectez moi un peu je suis plus haute que vous a present.Pourquoi vous prenez pour sir lancelot nous sommes 3 contre 2 chevaliers.Qui a raison vous pensez.J'en peux plus je me fait accusé d'avoir couché avec un chevalier,mon père qui est mort.Je deviens souveraines des orcades elle parti en larme et alla dans les bars du roi des orcades


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